Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Lucky Luke se retrouve bien malgré lui propriétaire d'une immense plantation de coton en Louisiane. Accueilli par les grands planteurs blancs comme l'un des leurs, Lucky Luke va devoir se battre pour redistribuer cet héritage aux fermiers noirs. Le héros du far-west réussira-t-il à rétablir la justice dans les terrains mouvants des marais de Louisiane ? Dans cette lutte, il sera contre toute attente épaulé par les Dalton venus pour l'éliminer, par les Cajuns du bayou, ces blancs laissés-pour-compte de la prospérité du Sud, et par Bass Reeves, premier marshall noir des États-Unis.

  • Dans L'Onde Septimus, la menace d'un engin extraterrestre, baptisé Orpheus, avait été déjouée grâce au sacrifice d'Olrik. Depuis, le « colonel » vit reclus dans un asile psychiatrique. Tandis que Philip Mortimer tente de ramener à la raison son vieil adversaire, en usant de la célèbre formule du sheik Abdel Razek (« Par Horus, demeure ! »), il apprend qu'il existe un autre Orpheus. À bord d'un cargo transformé en laboratoire secret, Mortimer découvre cette l'étrange pilote de cette machine venue d'ailleurs : un alien à forme humaine, sombre et hiératique, auquel les scientifiques ont donné le nom de « Moloch », la divinité biblique. Mais les réactions de ce Moloch, et les hiéroglyphes qu'il laisse derrière lui comme autant de messages indéchiffrables, font craindre le pire. Cette fois encore, la capitale britannique est en danger. À moins qu'Olrik ne joue de nouveau les héros... Avec L'Onde Septimus 2, Jean Dufaux conjugue science-fiction, aventure et folie en un bel hommage à l'oeuvre de Jacobs, relayé par le trait évocateur et précis du travail à quatre mains de Christian Cailleaux et Étienne Schréder, qui mettent en scène un Londres éternel digne de La Marque Jaune.

  • Animal insignifiant parmi les animaux et humain parmi d'autres humains, Sapiens a acquis il y a 70 000 ans des capacités extraordinaires qui l'ont transformé en maître du monde.
    Harari, Vandermeulen et Casanave racontent avec humour la naissance de l'humanité de l'apparition de Homo sapiens à la Révolution agricole.Une bande dessinée pour repenser tout ce que nous croyions savoir sur l'histoire de l'humanité.

  • Au printemps 1943, un avion allié s'écrase près de Pontain l'Écluse, le village où François, Lisa et Eusèbe ont créé leur réseau de résistance, Le Lynx. Les Allemands s'empressent de rechercher les aviateurs, qui semblent avoir disparu. Le Lynx se donne pour mission de les retrouver avant l'ennemi, et de les aider à rejoindre l'Angleterre.

  • Dans un petit village de France occupé par l'armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l'ennemi. Mais comment s'opposer à un si puissant adversaire quand on n'a que dix ans ?

  • Zlabya et son père, le rabbin, mais aussi le rabbin du rabbin, aidés et interrompus par le Chat, bien sûr, racontent. Ils disent, à travers leurs voyages au Proche Orient de 1870 à 1973, leur quête d'une Terre Promise, d'un endroit où ne pas être en danger. Ils racontent un destin français, celui d'une famille ballotée par l'histoire, le racisme, la volonté de trouver sa place, d'Alger à Nice, en passant par Jérusalem ou la Galilée.

  • Dans un petit village de France occupé par l'armée allemande, trois enfants refusent de se soumettre à l'ennemi. Mais comment s'opposer à un si puissant adversaire quand on n'a que treize ans ?

  • François, Lisa et Eusèbe poursuivent leur combat. Le réseau Lynx a dorénavant pour mission de protéger un « pianiste », un espion en charge de l'émetteur-récepteur qui permet à la Résistance locale de communiquer avec Londres.

  • François, Lisa et Eusèbe ont accompli la plus grande victoire du « LYNX » en détruisant l'usine de recyclage de cuivre. Mais leur contact avec la résistance est abattu, et l'heure est plus grave que jamais. Ils doivent maintenir le réseau qu'il a mis en place, et surtout le développer en assurant le bon acheminement d'un émetteur-récepteur, lequel leur permettrait de communiquer avec Londres !

  • Le papa de François a été fusillé par les nazis. Après cette épreuve, François, Lisa et Eusèbe sont plus que jamais déterminés à reprendre leurs activités résistantes. Toujours cachés sous le nom de « LYNX », ils mènent à bien de nouvelles missions, parfois très dangereuses, en collaboration avec « PEGASE », un agent de Londres, qui ne voit en eux que des petits messagers. L'oncle de François, qui espère revenir dans la ferme de son frère décédé, a beau être de la famille, ses opinions ne sont pas celles d'un résistant. C'est un adepte du Maréchal Pétain et ses intentions ne sont pas forcément louables... Avec l'entrée en 1941 de l'URSS et des États-Unis dans la guerre, c'est l'occasion pour François de s'intéresser à la politique, au communisme et au capitalisme, et de comprendre la difficulté d'organiser un monde juste où chacun trouverait sa place.

  • Grâce à l'impact de leurs actions, François, Eusèbe et Lisa ne sont plus les seuls à se rebeller contre l'occupant allemand ; des adultes entrent aussi à présent en résistance, notamment le maire, le curé et les parents d'Eusèbe et François. Tout en gardant leur anonymat, les jeunes résistants font à nouveau preuve d'un culot extraordinaire en faisant le lien entre adultes pour organiser un système de passage de prisonniers français évadés vers la zone libre. En parallèle, les Allemands renforcent leur surveillance et n'hésitent pas à recourir à la violence voire au meurtre. Nos héros sont directement confrontés à la mort et au racisme. Dans une France de plus en plus divisée, de petits grains de sable isolés parviendront-ils à enrayer la machine nazie ?

  • Idiss Nouv.

    « J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss.
    Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition
    des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est
    simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent
    rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage
    d'amour de son petit-fils. » Robert Badinter Richard Malka et Fred
    Bernard s'emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une
    interprétation lumineuse tout en pudeur et à l'émotion intacte.

  • Le premier tome de "Thérapie de Groupe",  "L'Étoile qui danse" (1), mettait en scène un auteur de bande dessinée en plein désarroi à la recherche de l'inspiration. Dans le second tome de cette trilogie, "Ce qui se conçoit bien" (2), l'auteur, toujours en panne, poursuit sa quête de l'idée du siècle afin de redevenir l'auteur à succès qu'il était.   Après ses échecs répétés il est désormais hébergé par la Clinique des Petits Oiseaux Joyeux (« Clinique Psychiatrique pour fous, gros et demi-gros. »). Il y expérimente la vie en communauté et va donc participer, ou non, aux animations proposées : sport  (« De vous à moi, c'est pas pour critiquer, mais on ne fait pas une équipe de foot potable avec des sociopathes. »), atelier de dessin, rencontre avec le psychiatre (« J'aime bien les psychiatres, ce sont les seuls à écouter sérieusement les fous... », distribution de médicaments («la drogue y est gratuite et en plus - et je n'ai jamais vu ça ailleurs - il y a toujours quelqu'un pour s'assurer qu'on prenne bien toute notre drogue. C'est bien simple, je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas plus de monde.»). En décrivant un Manu Larcenet en manque d'idées, l'auteur ouvre des dizaines de pistes qu'il explore avant de les refermer et démontre paradoxalement une imagination débordante. Il continue d'explorer l'histoire de l'Art, fréquente Jérôme Bosch et Brueghel l'Ancien, convoque Boileau et Nietzche à un débat télévisé, dialogue avec Baudelaire et réinvente le western. Le séjour à la clinique porte ses fruits et l'auteur, pas forcément guéri mais apaisé, retrouve sa famille. Une happy end provisoire en quelque sorte : « Aux Petits Oiseaux Joyeux, si on met de côté quelques suicidaires, en général tout se finit bien . » Un album dense d'une originalité absolues. C'est riche, débridé, foisonnant, intelligent, drôle, décalé et désespéré. Mais l'auteur est aussi un artiste et, en revisitant les grands maîtres, il démontre une incroyable virtuosité graphique. Manu Larcenet, le dessinateur, peut tout dessiner, jongler avec les couleurs, le noir ou le sépia, adopter tous les styles ; c'est un créateur torturé et complet.   Les lecteurs familiers de l'auteur ont évidemment déjà lu le premier tome de cette série hors-norme. Pour ceux qui sont en première année de Larcenet, il est recommandé de le découvrir en commençant par lire le sensationnel "Combat Ordinaire", son premier très grand succès.    (1) « Il faut du chaos en soi  pour enfanter une étoile qui danse ».  (Frédéric Nietzche) « Le problème avec le chaos en soi, c'est que c'est pas marrant tous les jours. » (Thérapie de Groupe tome 1) (2) « Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément. » (Nicolas Boileau) « Je découvre que, si je veux trouver les mots pour dire mon chaos, il faudrait que je le conçoive bien. Or par définition si je le concevais bien ce ne serait plus du chaos... » (Thérapie de Groupe, tome 2)  

  • Dessiner encore

    Coco

    « Seule dans le cabinet du psycho-thérapeute, j'essaie de mettre des mots sur l'indicible. L'attentat terroriste du 7 janvier 2015 tourne en boucle dans ma tête. La prise d'otage. Les tirs. Le silence. Les images. Comment expliquer l'effroi ? Pourquoi est-ce que je me sens si coupable ? Qui pourra comprendre l'extrême solitude qui m'a traversée ce jour-là ? J'explore un brouillard épais de sensations, d'émotions, de doutes. Les souvenirs, parfois, sont rendus flous par le choc traumatique. Je rencontre des morceaux de mémoire abîmés, incomplets. Tout est épars. Je tente de reconstituer l'après. Retrouver les vivants. Trouver la force de continuer malgré le traumatisme. Faire le journal dans le chaos et le deuil. Et dessiner... Je ne suis pas morte. Je ne suis pas blessée. Et pourtant quelque chose s'est fracturé. Je vis avec. Avec ce « 7 », lourd à porter, aussi écrasant que mon sentiment d'impuissance face aux deux djihadistes surarmés. Je dessine pour ne plus penser au « 7 ». Tout fout le camp en moi mais le dessin résiste. Alors je dessine et je dessine encore. »

  • Ils sont cinq ... mais ils sont seulsIl y a d'abord Yvan, 9 ans, l'artiste rigolo et carrément lâche. Il y a ensuite Leïla, 12 ans, la garçonne énergique et optimiste. Viennent ensuite Camille, 8 ans, la naïve généreuse et moralisatrice et Terry, 5 ans et demi, le gamin turbulent et attachant. Et puis, il y a aussi Dodji, 10 ans, l'ours au grand coeur.
    Ces cinq enfants se réveillent un matin et constatent que tous les habitants de la ville ont mystérieusement disparu. Que s'est-il passé ? Où sont leurs parents et amis ? Ils se retrouvent livrés à eux-mêmes dans une grande ville vide et vont devoir apprendre à se débrouiller... SEULS !La Disparition, le premier tome de la série "Seuls", de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann a reçu le Prix Jeunesse 9/12 ans lors de la 34e édition du Festival d'Angoulême, en 2007.

  • Peut-on remplacer les enseignants par des distributeurs de diplômes ?
    Faut-il expulser du territoire son bébé ne parlant pas français quand
    on est patriote et républicain ? Doit-on incarcérer de futurs
    criminels pour éviter qu'ils ne commettent de futurs crimes sur de
    futures victimes ? Retrouvez toutes les réponses à ces questions dans
    Faut pas prendre les cons pour des gens, un album d'humour absurde
    sur la bêtise ordinaire. Dans ce livre, Reuzé et son fidèle compagnon
    Rouhaud, n'épargnent rien ni personne pour notre plus grand plaisir.
    Le dessin de Reuzé singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à
    reprendre le même dessin sur plusieurs cases. Comme vous l'aurez
    compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son
    éditeur !

  • Avec l'hiver, la guerre a commencé. Tandis que les insurgés rassemblent leurs troupes et remontent depuis la Péninsule, la princesse Tilda assiège le château de son frère pour reconquérir son trône. En haut des remparts, en première ligne, les "gueux" se préparent à l'assaut. Ce deuxième tome conclut en majesté l'épopée flamboyante de « L'Âge d'or », ce livre assez puissant pour déchaîner la tempête et la révolution, la force d'une utopie qui donne envie de croire en l'avenir.

  • Le 2 juin dernier, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d'un rêve d'enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour... Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour - sa marque de fabrique - le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu'à sa mission dans l'ISS et son retour sur Terre.

  • En ces temps où tout le monde se demande si l'on peut encore rire de
    tout, Reuzé et Rouhaud font fît de ces questions et nous offre un
    bijou d'humour noir et absurde que n'aurait pas renié Desproges.
    Chaînon manquant entre l'implacable lucidité des Idées noires et
    l'absurdité de Fabcaro, cette série fera date dans l'histoire de la
    BD.

  • En République française, les anciens présidents sont obligés de devenir des super héros au service d'une société secrète. À la fin de son mandat, l'ancien président de la République française François Hollande découvre qu'il a l'obligation de devenir un super héros. Pour l'assister dans sa mission de sauver le monde, il fait appel au dessinateur Mathieu Sapin, déjà initié aux coulisses du pouvoir. Le premier tome d'un feuilleton à l'humour explosif où se mêlent géopolitique et science-fiction, avec dans leurs propres rôles Poutine, Cantona, Sarkozy, le prince Albert de Monaco et la grand-mère de Mathieu Sapin.

  • Saul est inquiet : il n'arrive pas à utiliser ses pouvoirs à volonté et certains membres du Conseil commencent à se demander s'il est vraiment l'Élu du Bien et, à ce titre, leur empereur légitime. Et suite à des décisions particulièrement cruelles de Saul - comme celle de marquer les enfants de la Huitième Famille au fer rouge - de vives tensions sont apparues à Néosalem, rendant tout le monde très nerveux. Pour resserrer la cohésion de son peuple, Saul décide d'organiser de nouveaux jeux... plus intenses que précédemment. Des jeux qui s'achèveront systématiquement par la mort des perdants ! Saul décide de sortir Leïla de la Chambre Blanche pour la faire participer. Armée d'un simple couteau, elle doit arriver à attaquer un candidat aux yeux bandés, posté sur une colline et qui dispose d'une mitraillette. De plus, le parcours est truffé de fils de fer barbelés munis de clochettes. Et si elle réussit cette épreuve de colin-maillard améliorée, d'autres encore plus tordues l'attendent. Mais à l'aide de quelques amis qui lui sont restés fidèles, Leïla va arriver à tourner ces jeux à son avantage et à provoquer une véritable révolution parmi les esclaves de Néosalem.

  • New York City, quartier de Wall Street. Un jeune homme est engagé dans une étude de notaire. Il s'appelle Bartleby. Son rôle consiste à copier des actes juridiques. Les premiers temps, Bartleby se montre irréprochable. Consciencieux, efficace, infatigable, il abat un travail colossal, le jour comme la nuit, sans jamais se plaindre. Son énergie est contagieuse. Elle pousse ses collègues, pourtant volontiers frondeurs, à donner le meilleur d'eux-mêmes. Un jour, la belle machine se dérègle. Lorsque le patron de l'étude lui confie un travail, Bartleby refuse de s'exécuter. Poliment, mais fermement. I would prefer not, lui répond-il. Soit, en français : je préfèrerais ne pas. Désormais, Bartleby cessera d'obéir aux ordres, en se murant dans ces quelques mots qu'il prononce comme un mantra. Je préfèrerais ne pas. Non seulement il cesse de travailler, mais il refuse de quitter les lieux... José Luis Munuera s'empare de la nouvelle d'Herman Melville dans une adaptation magistrale et porte un regard original sur ce texte, réflexion stimulante sur l'obéissance et la résistance passive.

  • Pico, Charlie, Ana Ana, Norma, et tous les autres. La bande de copains, dont certains sont frère et soeur, continue d'explorer l'immensité des possibles de la vie, du langage et du fait d'être ensemble. Le jardin dont Pico doit s'occuper occasionne découvertes et interrogations : faut-il le laisser sauvage ou pas ? Surtout, Charlie se dit un beau jour qu'il aimerait - qu'il devrait ! - avoir le sens de la répartie de son meilleur ami à tignasse. Mais comme le jardin, il faut cultiver son langage et la mise en pratique n'ira pas sans mal, ni fou rire...

  • Il fallait s'y attendre : c'est chez l'Homme de Pékin que la plus grande épidémie de la préhistoire démarre. "Manger, être mangé", d'accord, mais pas du pangolin ! Comme tous les êtres vivants, les Dotcom vont devoir échapper au nouveau virus, le Lascauvid-19, aussi dangereux que la Grippe Arboricole de -40 018 ! Les autorités de la vallée décident un confinement général et, brutalement, c'est tout le Paléolithique qui se met à l'arrêt... Déjà qu'on n'avançait pas beaucoup ! Tandis que les parents galèrent à donner des cours de chasse et de préhistoire-géo à distance, les chamans essaient de contenir l'épidémie, les primates se mettent à confectionner des masques à partir de peaux de bananes, et Url et Web décident de trouver un remède à la maladie ! Comme à son habitude, Jul s'empare de l'actualité avec à propos pour faire rire et réfléchir !

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