• Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • Jean-Yves Leloup nous propose de faire « un pas de plus» au-delà des passions, émotions, pensées illusoires, fantasmes et angoisses qui nous rongent et nous agitent. Les ermites chrétiens des déserts d'Égypte aux IVe et Ve siècles, appelaient logismoï ces pathologies mentales contre lesquelles il faut savoir lutter pour les dépasser. L'auteur nous propose un manuel de progression et d'écosophie personnelle en huit points: aller de la tristesse à la joie; de la dépression à l'éveil; de la colère à la sérénité; de la vanité à l'altruisme; de l'attachement stérile à la générosité; de l'égotisme à la conscience à soi; de la consommation effrénée à la juste mesure, et enfin de la libido conditionnée (porneïa) à l'amour inconditionnel (agapè). Pour tous ceux qui veulent évoluer dans leur existence autrement.

  • L'Evangile selon Thomas fut découvert en 1945 aux environs de Nag Hammadi.
    C'est une collection de 114 logia ou "paroles nues" attribuées à Jésus le Vivant.
    Cet Evangile fut diversement reçu parla critique, si bien qu'à peine sorti de terre, il fut de nouveau recouvert par le sable mouvant des gloses et des polémiques...
    Mais la parole respirait sous la cendre...
    II importait d'y retrouver l'étincelle cachée afin d'y réveiller - comme au jour de Pentecôte - le feu de son âme.
    Cette nouvelle traduction, suivie de son commentaire, n'a pas d'autre but. Elle est dédiée à tous ceux pour qui Evangile signifie Amour et Connaissance, invitation à la Liberté.

  • L'assise et la marche sont deux postures complémentaires face à la vie. Méditer, pour ne pas se laisser disperser, mais rester au contraire en connexion avec soi-même. Marcher, pour ne pas rester prisonnier des liens qui nous entravent, mais être toujours relié au mouvement de la vie.
    Jean-Yves Leloup n'a jamais interrompu cette recherche intérieure, faite de méditations inspirées des traditions chrétiennes et orientales, et de marches, des sommets du mont Kailash aux dunes du désert. Puisant à la source de la mystique et des grands textes sacrés, il nous livre ici un véritable éloge du voyage intérieur, rythmé par de longues quêtes et de riches haltes méditatives.
    « Assieds-toi et marche ! » : deux paroles à tenir ensemble pour se rapprocher de soi-même, s'ouvrir et atteindre la présence, au coeur de l'être.

  • L'Évangile de saint Jean est "le Maître Livre" qu'on ne peut éviter et auquel il faut sans cesse revenir. II donne à vivre autant qu'à penser.
    Il fallait le traduire de nouveau, dans le respect de son contexte - à la fois grec et sémite - pour que se révèle sa brûlante actualité.
    Texte de haute poésie, mais aussi de dialogue où se rencontrent les cultures d'Orient et d'Occident, les voix de l'homme et la voix de Dieu.
    Jean-Yves Leloup, psychologue et philosophe, prêtre et théologien orthodoxe, connu pour son attachement à la Tradition et son esprit de liberté, le traduit et le commente, renouant avec la "méthode" des Pères de l'Église qui ne sépare pas science exégétique, connaissance philosophique et expérience spirituelle.

  • Juif de culture hellénistique, Philon d'Alexandrie, contemporain du Christ, est très représentatif des mouvements spirituels d'un milieu où se côtoient les syncrétismes les plus audacieux et les sectarismes les plus virulents. Précurseur d'Origène, il est surtout connu pour son " art de l'interprétation " des rêves et des textes sacrés, qui n'est pas sans rappeler celui de la psychologie des profondeurs au XXe siècle.
    Dans son livre Les Thérapeutes, présenté et commenté ici par Jean-Yves Leloup, Philon se fait le chantre d'une communauté dont on connaît mal la nature, mais qui se caractérise par son hospitalité et son attention à l'Être dans toutes ses dimensions : corps, âme et esprit. Les Thérapeutes, par cette vision globale de l'Homme, enracinée dans l'anthropologie biblique, préfigure déjà les psychologies contemporaines ouvertes aux domaines du corps et de la spiritualité.

  • Qui était Marie Madeleine, la Myriam de Magdala des Évangiles ? Une provocante et innocente beauté ? Une femme paradoxale, initiée et prostituée sacrée ? Une amoureuse et une mystique ?
    Rien de tout cela et tout à la fois. Myriam de Magdala est la femme archétype, dans toutes ses dimensions, des plus charnelles aux plus spirituelles : elle est la femme éternelle. Jean-Yves Leloup mêle histoire et fiction, poésie et théologie, pour embrasser les infinies facettes de Myriam, dans un livre foisonnant et lumineux. Une femme innombrable rappelle une très ancienne mémoire ou une urgente prophétie, esquisse d'un autre christianisme ou d'une autre humanité...

  • Aimer ou ne pas aimer, là est la question. Mais de quel amour parlons-nous ?Y aurait-il un amour pervers et un autre divin ? Un amour qui serait en nous comme un « diable » et un autre qui nous viendrait de Dieu ? Pour l'auteur des Épîtres de Jean, c'est le Logos lui-même qui parle et agit dans le corps de Yeshua et révèle l'Amour qu'Il est. Ce Verbe dénonce le monde dans lequel nous vivons, le monde de nos pensées et de nos convoitises ; mais en même temps, il n'a de cesse de le sauver, car ce monde est habité par une intelligence et un désir qui l'ouvre à plus grand que lui.C'est vers cette réalité que Jean-Yves Leloup, à la suite de Yohanan, « le disciple bien aimé », nous invite. Comme dans ses précédentes traductions et interprétations du corpus johannique - L'Évangile de Jean et Le Livre de l'Apocalypse - il nous fait éprouver le goût d'infini, les saveurs originelles et toujours d'actualité du premier christianisme.

  • A lire ce récit autobiographique criblé de fractures et de blessures, on en arrive à toucher avec l'auteur le fond du non-sens, où l'amour, la mort, la haine se mêlent dans l'angoisse de l'absurde. Mais Jean-Yves Leloup, errant hérétique pour certains, est en réalité un infatigable marcheur : dominicain devenu orthodoxe, analyste, philosophe, spécialiste de patristique et de religions comparées, il nous fait entrevoir, au coeur de cette vie tumultueuse livrée toute nue et toute crue à notre indiscrétion, de mystiques lueurs qui ouvrent sur un au-delà de l'homme.
    Ces "fragments d'une itinérance" pourraient bien nous enseigner, comme les confessions de saint Augustin le firent à l'époque, un "art de vivre par temps de catastrophe"...

  • On parle beaucoup aujourd'hui du développement des capacités cybernétiques de l'être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques. Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c'est-à-dire en lumière intérieure. C'est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation.« L'esprit saint qui se joint à notre esprit » n'est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au-delà de tout. Il s'agit de retrouver l'infini qui nous informe et nous contient.
    Dans cet essai passionnant et pertinent, Jean-Yves Leloup nous invite à trouver le Royaume céleste qui est en nous, sans céder aux mirages de la technologie, mais en nous recentrant sur notre être.

  • Extrême-Orient, la montagne symbolise traditionnellement la méditation, et l'océan, la compassion. Rappelant les principes de méditation - comment se recueillir, prier, trouver la paix en soi, se mettre en contact avec un silence fondateur... - et ceux de la compassion - comment vraiment aider, aimer autrui, être plus fraternel, partager à bon escient, protéger, donner... -, Jean-Yves Leloup construit ici une remarquable réflexion sur ces axes essentiels au bouddhisme comme au christianisme, en cernant leurs divergences, leurs similitudes et leurs complémentarités.
    Cet ouvrage dresse le tableau de ce que pourrait être une spiritualité oecuménique inscrite dans une éthique moderne. À la lumière des enseignements du christianisme et du bouddhisme, Jean-Yves Leloup nous propose un véritable art de l'approfondissement intérieur pour une action juste, aimante et sage.

  • L'hésychasme (du grec hesychia : paix, silence) est la tradition millénaire qui nous enseigne cet "art des arts" que sont la méditation et la prière dans le christianisme, des pères du désert à nos jours. Jean-Yves Leloup, connu comme "père Jean Séraphin" dans l'orthodoxie, nous transmet ce qu'il a lui-même reçu au mont Athos et durant ses séjours dans les ermitages d'Orient et d'Occident.
    Les différentes approches de ces écrits, historique, théologique, leur ouverture sur l'anthropologie comparée et l'apport des témoignages contemporains font de ce livre une introduction sérieuse et vivante à l'esprit et à la pratique de l'hésychasme, tradition encore trop mal connue en Occident, source toujours vive du christianisme, trésor du patrimoine spirituel de l'humanité.

  • A la lumière de la psychologie contemporaine, Jean-Yves Leloup relit ici ce qu'écrivait à l'aube de notre ère le philosophe juif Philon d'Alexandrie au sujet d'une étonnante communauté spirituelle, celle des « thérapeutes ». Ceux-ci entendaient prendre soin de l'homme dans sa globalité - corps, âme, esprit -, et Jean-Yves Leloup réactualise ce grand projet en s'inspirant des recherches de Karlfried Graf Dürckheim, mais aussi d'autres écoles contemporaines d'investigation de l'inconscient (Freud, Jung, Reich, Lacan). Il nous invite à pratiquer « l'anamnèse essentielle », que l'on peut définir comme une remémoration, par les moments privilégiés ou « numineux » qui nous ont touchés, de l'Origine qui sans cesse nous fonde. Une telle expérience n'est pas ressassement du passé : elle est ouverture de l'intelligence du coeur et du corps, par un véritable travail de recentrage sur le Soi.
    Ponctuant sa réflexion de nombreux exemples empruntés aux traditions orientales ou monothéistes, Jean-Yves Leloup cerne les éléments constitutifs d'une « mémoire de l'essentiel » capable de nous conduire sur la voie d'une guérison spirituelle.

  • De pierres ou de sable, du Hoggar, de l'Assekrem, du Ténéré ou du Sinaï, le désert est toujours l'ailleurs. Un ailleurs qui nous conduit au plus proche de nous-même.
    Mais il y a aussi les déserts intérieurs, douloureux et torrides. Certains vivent cette expérience, parfois longue à traverser, dans leur corps : vieillesse, maladie, infirmité... D'autres, au coeur de leurs relations : désert du désir, de l'amour ou de la solitude. Dans les déserts de l'intelligence, le plus savant se heurte à l'incompréhensible, le plus conscient à l'impensable. Connaître le monde et ses matières, se connaître soi-même ne va pas sans déserts à parcourir. Il y a enfin les déserts de la foi, le crépuscule des idées et des idoles inventées par l'homme pour fuir ses questions les plus vives.
    Evoquant toutes ces expériences, Jean-Yves Leloup nous invite à démasquer en chacune les mirages, mais aussi à découvrir les miracles dé la vie : l'instant, l'alliance, la « docte ignorance » et la féconde vacuité.

  • Les conférences de Jean-Yves Leloup ici réunies furent données au Centre international de la Sainte-Baume, lieu d'une expérience oecuménique et pluridisciplinaire sans précédent au milieu des années quatre-vingt. Elles traitent de sujets aussi divers que la transmission de la connaissance dans le christianisme, la tradition contemplative hésychaste, la psychologie initiatique, l'itinéraire de libération intérieure de Maître Eckhart, la prière et la méditation, art de l'instant, et surtout le dialogue possible entre le christianisme et les autres religions, notamment le bouddhisme. Car il est vrai que l'ouverture à l'autre peut féconder notre quête spirituelle d'Occidentaux, si nous savons redécouvrir les racines qui sont les nôtres.

  • Qu'est-ce que la maladie ? Pourquoi suis-je malade ?Question sans fin, qui en présuppose d'autres : qu'est-ce que être ? Qui suis-je ? Qui est malade ?Dans la continuité de ses ouvrages devenus des classiques : Manque et Plénitude et Prendre soin de l'être, Jean-Yves Leloup interroge les Thérapeutes d'Alexandrie, les penseurs de l'Antiquité, les différentes traditions spirituelles et les pratiques analytiques d'aujourd'hui, afin de nous conduire à nous « souvenir de l'essentiel ».Ces sagesses prennent en compte l'intégralité de l'être humain (corps-âme-esprit-pneuma). Elles l'amènent à la découverte de son Être authentique. On retrouve ici l'approche synthétique et transdisciplinaire qui caractérise l'oeuvre de Jean-Yves Leloup.

  • Qui est Judas l'Iscariote ? Un Zélote, un homme « rempli de zèle » pour la maison de Dieu, et qui voudrait voir le royaume de Dieu enfin s'établir sur la Terre promise ? Un homme qui se sent trahi par Jésus dans ses espérances politiques ? À la lumière des évangiles, des textes apocryphes, et notamment d'un codex copte qui serait l'évangile de Judas, Jean-Yves Leloup retrace l'itinéraire passionnant de cet homme désespéré, depuis les élans de sa conversion jus-qu'aux événements qui le conduiront à son forfait. Jésus et Judas ne sont-ils pas les deux faces d'une unique Révélation ? Avec le personnage de Judas, c'est la question du mal, du « mal en personne » et du pourquoi de son existence qui se pose. N'est-il pas là comme une « ombre » qui mettrait davantage en relief « la lumière du Très Beau » ? Au-delà des faits historiques, l'auteur d'Une femme innombrable : le roman de Marie-Madeleine décrit le cruel dilemme auquel chaque homme est confronté lorsqu'il lui faut choisir entre les exigences de la réalité et les élans de son coeur.

  • Aux premiers siècles de notre ère, les Pères de l'Église se nommèrent eux-mêmes "vrais philosophes" en opposition aux "sophistes", ces orateurs qui maniaient brillamment l'art du langage sans pour autant agir selon leurs propres paroles. Or, le "vrai philosophe" ne spécule pas, ne manipule pas. Son but n'est ni d'avoir raison ni de changer le monde, mais de se transformer lui-même pour participer à son propre devenir. Bouddha, le Christ et les grands sages de l'Orient avaient cette même vision de la philosophie, vision proche, du reste, de ses origines. En Grèce antique, en effet, la philosophie constituait surtout un art de vivre doublé d'un exercice spirituel.
    Dans l'esprit des Pères, la "vraie philosophie" relève d'un art d'éclairer, de "voir clair" et d'une pratique thérapeutique qui prend soin, soigne et guérit. Retraçant la vie et l'oeuvre des plus grands Pères grecs - Origène, Clément d'Alexandrie, Evagre le Pontique, Jean Chrysostome, Jean Cassien, Grégoire de Nysse... -, Jean-Yves Leloup, docteur en philosophie, psychologie et théologie, met ici en lumière leur enseignement et leur "gnose", en un mot leur sagesse toujours vivante.

  • Juif de culture hellénistique, Philon d'Alexandrie, contemporain du Christ, est très représentatif des mouvements spirituels d'un milieu où se côtoient les syncrétismes les plus audacieux et les sectarismes les plus virulents. Précurseur d'Origène, il est surtout connu pour son " art de l'interprétation " des rêves et des textes sacrés, qui n'est pas sans rappeler celui de la psychologie des profondeurs au XXe siècle.
    Dans son livre Les Thérapeutes, présenté et commenté ici par Jean-Yves Leloup, Philon se fait le chantre d'une communauté dont on connaît mal la nature, mais qui se caractérise par son hospitalité et son attention à l'Être dans toutes ses dimensions : corps, âme et esprit. Les Thérapeutes, par cette vision globale de l'Homme, enracinée dans l'anthropologie biblique, préfigure déjà les psychologies contemporaines ouvertes aux domaines du corps et de la spiritualité.

  • Je suis un individu qui parle à d'autres individus, un individu qui, heureusement, sait un peu de quoi il parle.
    En matière de sectes, il m'a été donné de visiter et de demeurer auprès d'un certain nombre de leurs membres - qui ne se présentent d'ailleurs jamais comme étant une secte.
    En matière d'Eglises, il m'a été donné de m'engager dans l'Eglise orthodoxe, d'abord comme baptisé, puis comme prêtre. J'ai également bien connu l'Eglise catholique romaine, puisque après ma formation philosophique et théologique, j'y suis resté comme père dominicain pendant plus de quinze ans, et c'est dans ce contexte que me furent données un certain nombre de missions auprès des sectes dites dangereuses".
    En matière de religions, bien qu'enraciné dans le christianisme, je me suis toujours intéressé à ce qui pourrait alléger ou délivrer l'homme de sa souffrance et donner du sens à sa vie. Dans ce domaine, les religions orientales me semblèrent utiles et fécondes. Ces dernières années, de nombreux voyages en Israël-Palestine me permirent d'approfondir mes connaissances du judaïsme et de l'islam, et des conflits qui en découlent.
    La diversité de ces expériences et de ces rencontres m'autorise et m'invite à aborder ce thème avec circonspection, respect et esprit critique."

  • Outre les Evangiles de Matthieu, Marc, Luc, Jean, on peut aujourd'hui méditer ceux de Philippe, Pierre, Barthélemy et, plus particulièrement, celui de Thomas. Mais il en est un, l'Evangile de Marie, qui demeure pratiquement ignoré du grand public.
    La première rédaction de cet Evangile, traduit et commenté ici par Jean-Yves Leloup, théologien orthodoxe et philosophe, se situerait aux alentours de l'an 150. Il s'agirait donc, comme les autres Evangiles, d'un des textes primitifs du christianisme. II est attribué à Myriam de Magdala, cette Marie-Madeleine qui fut le premier témoin de la Résurrection. Myriam y apparaît sous un jour nouveau. Elle n'est pas seulement la pécheresse dont nous parlent les Evangiles canoniques et les traditions récentes, mais aussi l'amie intime de Yeshoua, "l'initiée" qui transmet ses enseignements les plus subtils...

  • À travers quelques mots et quelques exercices, Jean-Yves Leloup et Léonore Gottwald nous invitent à rejoindre la grande « poïesis » qui s'exerce dans nos corps et dans nos esprits... C'est à une oeuvre de réconciliation que nous sommes invités : entre le haut et le bas... entre le physique, le psychique et le spirituel... entre le ciel et la terre... Enseignement feuillu - Paroles de Saules -

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