• D'Artagnan, 18 ans, quitte la Gascogne pour Paris, afin de se joindre au corps des mousquetaires du roi Louis XIII. C'est là qu'il rencontre et se lie d'amitié avec Arthos, Porthos et Aramis. Dans cette histoire pleine d'aventures rocambolesques et de suspens, les quatre compagnons vont défendre l'honneur de leur reine, Anne d'Autriche, et affronter le cardinal de Richelieu, le comte de Rochefort et Milady de Winter.

    "Les Trois Mousquetaires" (1844) est suivi de "Vingt ans après" (1845) et "Le Vicomte de Bragelonne" (1847). Ces romans s'inspirent de faits réels et de personnages historiques. Dumas s'est notamment basé sur les mémoires de Charles de Batz de Castelmore, dit d'Artagnan, pour la création de son personnage principal.

    Ce roman de cap et d'épée, se déroulant au coeur de la cour française, est le roman le plus connu d'Alexandre Dumas, suivi de près dans sa popularité par le plus sinistre "Le Comte de Monte-Cristo". Il a été adapté à de nombreuses reprises au cinéma, tant en France qu'à l'étranger, notamment en 2011, avec les acteurs Logan Lerman, Luke Evans, Milla Jovovich, Mads Mikkelsen et Orlando Bloom.



    Alexandre Dumas père (1802-1870) était un écrivain français. Il est surtout connu pour ses nombreux romans historiques, ainsi que ses contes, qui ont fait de lui un des auteurs français les plus lus dans le monde. Dumas a aussi écrit des pièces de théâtre, des articles pour des journaux et des périodiques, et il était un correspondant de haut profil. Dumas était métis, sa grand-mère paternelle ayant été une esclave afro-américaine. De ce fait, il fut victime de beaucoup de racisme. Son fils, Alexandre Dumas fils, fut aussi écrivain et est connu surtout pour son roman, "La Dame aux camélias". Dumas père, quant à lui, est l'auteur entre autres du "Comte de Monte-Cristo" et "Les Trois Mousquetaires".

  • Classiques & Patrimoine : la seule collection de classiques pédagogiques avec un rabat Histoire des arts et un rabat Repères chronologiques !
    De passage à Paris, deux Persans adressent à leurs amis des lettres rendant compte de leurs observations de la vie à la française. Les extraits choisis de ce roman épistolaire révèlent une critique sans concession de la société du XVIIIe siècle.
    Notions littéraires : la littérature d'idées : un registre en essor au XVIIIe s. ; le style de Montesquieu dans les Lettres persanes. Contextualisation : la politique religieuse au XVIIIe s. ; les Lumières face à Anastasie : la censure. Histoire des arts : la peinture du XVIIIe s. comme miroir d'une société en mouvement ; l'orientalisme en littérature et en peinture.
    Oeuvres du rabat : miniatures de Perse (XVIIIe siècle)

  • Nos aventuriers sont les humanistes. Leur quête : retrouver la culture antique perdue. En restaurant sa mémoire, ils fondèrent - souvent au péril de leur vie - une civilisation de la libre pensée, la nôtre. Ils s'engagèrent dans tous les domaines de la vie sociale, depuis la peinture jusqu'aux droits des colonisés, en passant par le théâtre, l'astronomie et la religion. Nous avons beaucoup à apprendre d'eux, en un temps où la liberté d'expression est à nouveau menacée. Jean-Christophe Saladin raconte les aventures de ces hommes et de ces femmes de la Renaissance qui surent puiser dans les immenses richesses occultées du passé pour construire leur avenir.

  • La correspondance de Marcus Tullius Cicéron est l'une des plus abondantes que l'Antiquité nous ait léguées : près d'un millier de lettres qui représentent un formidable témoignage à la fois historique, politique, social et personnel, celui d'un citoyen qui se trouvait au coeur des intrigues au dernier siècle de la République romaine. Elles nous entraînent dans les coulisses du pouvoir. Elles nous brossent surtout le portrait d'un homme, avec ses forces et ses faiblesses, ses erreurs et ses doutes, ses incertitudes et ses contradictions. Elles permettent d'humaniser une figure tutélaire qui laisse percer, au fil des pages, ses soucis d'homme, ses défauts, ses humeurs, son manque de courage, son égoïsme, ses sentiments intimes. Était-il toujours sincère ? Certes, non. Le mensonge, la duplicité, la clabauderie, le goût très romain du trait qui assassine sa cible sont partout présents... Elles révèlent encore un homme de lettres qui goûte certains plaisirs plus que de raison et plus fort que sa fortune ne le lui permet, tout cela en contradiction avec les beaux principes énoncés dans ses traités de philosophie. Qui eût imaginé Cicéron gourmand jusqu'à s'en rendre malade, ou amateur du plaisir de la conversation avec « un petit coup dans le nez », comme il l'écrit lui-même. « Que de plaisanteries qui sont mises dans la correspondance paraîtraient déplacées si on les rendait publiques », reconnaît-il dans l'une de ses missives. La correspondance n'offre pas à lire la Vérité, mais bien plutôt la vérité d'un homme qui fut l'une des plus grandes figures de cette République agonisante et à qui nous devons les fondements d'une pensée proprement romaine ainsi que l'élaboration d'une philosophie de l'histoire qui a nourri pour des siècles notre civilisation. Cicéron fut, en son temps, le plus grand défenseur de la liberté, cette libertas au nom de laquelle il luttait contre le pouvoir du tyran, qu'il se nommât César, Pompée, Antoine ou Octave. Le coeur de son engagement.

  • Sages, souvent téméraires, ces douze « femmes savantes » ont pour point commun leur engagement en faveur des lettres anciennes. Héroïnes du latin et du grec, elles ont préféré aux travaux d'aiguille les travaux de plume. Dans cette galerie de portraits qui court de la Renaissance à nos jours, chacune et chacun fera la connaissance, entre autres, de Perrette Bade, d'Anne Dacier ou de Catherine Desroche, partagera le courage et l'acharnement de Juliette Ernst ou de Julie Favre, l'originalité et l'éclectisme de Marie Delcourt, la liberté de Mme du Châtelet et s'imprégnera de l'humanisme tourmenté de Marguerite Yourcenar ainsi que de l'idéale clarté de Jacqueline de Romilly. Poussées dans l'ombre, toutes ont pourtant joué un rôle vital dans le progrès et la transmission de nos humanités. Femmes de leur temps et femmes d'exception, dotées d'un esprit aussi aiguisé que passionné, elles nous racontent également en creux l'histoire de la condition féminine où il a été si peu naturel d'être reconnue pour ses qualités intellectuelles. Des femmes savantes il est agréable d'en rire, il l'est bien davantage de les rencontrer.

  • Qu'est-ce qui distingue le journal qu'a tenu Virginia Woolf de tant d'autres journaux intimes ? On le lit comme un roman, car il est bien écrit. Comme un roman policier, car le suspense est là : année par année, on assiste sur le vif à la naissance de ses livres. À partir de quelques mots... Presque rien. Ensuite, on l'accompagne dans la plus belle des aventures artistiques. Jusqu'au dénouement, Oh, quel soulagement, se réveiller et se dire : « j'ai terminé ». Comme dans une série on a envie de vivre les prochains épisodes. Heureusement il y en a. La Chambre de Jacob, Mrs Dalloway, Vers le Phare, Orlando... De plus on n'est jamais lassé car Virginia Woolf en dit beaucoup - et on a l'impression que c'est à nous, lecteurs, qu'elle le dit - sur elle, ses hésitations, sa confiance dans les mots, les bonheurs qu'elle sait nous faire partager, son angoisse au moment de la publication, qui la rend littéralement malade. Et en parallèle, elle écrit des centaines de lettres où, là encore, elle dévoile inlassablement les secrets de son travail. C'est le journal d'un écrivain et, plus encore, le journal d'une vie. Qu'elle a poursuivi jusqu'au mot fin de cette vie.
    Virginia Woolf (1882-1941) fut l'une des pionnières de la littérature moderne avec ses romans (Croisière, Mrs. Dalloway, Les Vagues) et ses essais (Le Commun des lecteurs où elle fait une large place à la littérature russe du XIXe siècle et au travail d'écriture en général). Mais aussi une féministe, dans sa vie comme dans son oeuvre (Un Lieu à soi, Trois Guinées). Elle reste l'une des pierres angulaires de la littérature anglaise de son siècle.

  • « Paradis de l'esprit humain », selon le mot de Hegel, la pensée antique ne cesse de nous apprendre à philosopher.
    Ce livre devrait donner une idée de ce qu'aucun livre, aucune bibliothèque ne peuvent enfermer ! Et d'abord la beauté même, et la grandeur d'un classicisme libre : ce miracle qui affleure dans tant de pages de Platon ou de Cicéron, dans l'énergie de Lucrèce, dans la lucidité de Sénèque.
    Mais une bibliothèque idéale des philosophes antiques ne pouvait pas non plus laisser de côté cette autre façon quelque peu décalée dont la philosophie antique elle-même se met en question, en se réfléchissant ou en s'ouvrant au monde oriental : on lira, on découvrira, Plutarque, Porphyre, Origène, Philon, Hermès Trismégiste et tant d'autres joyaux de l'esprit humain d'une actualité constante et d'une profondeur qui ne cesse de donner à penser.
    Jean-Louis Poirier est philosophe et spécialiste de l'Antiquité, collaborateur de l'édition des Présocratiques et des Épicuriens à la Bibliothèque de la Pléiade, auteur de nombreux articles et d'ouvrages publiés aux Belles Lettres.

  • Deuxième partie d'une grande enquête menée sur l'évolution créatrice de Marcel Proust, cet essai sur Les Plaisirs et les Jours, resté inédit depuis le milieu des années 1950, étonnera les amateurs de Proust, et même les plus érudits, par la nouveauté des vues exposées ici d'une plume alerte. C'est que Bernard de Fallois, qui a pu avoir accès à des documents alors inconnus, en même temps qu'il exhume deux oeuvres laissées inédites, Jean Santeuil et Contre Sainte-Beuve, reconstitue le contexte de cette apparente mosaïque de textes, publiée par l'écrivain en herbe sous le titre Les Plaisirs et les Jours. Cet étrange ensemble, complété par quelques documents inédits, fait entendre un tout autre langage : la logique sous-jacente de ce moment de vie et de cette étape dans l'apprentissage de l'homme de Lettres, apparaît dans une nouvelle et surprenante perspective. Le moment de vie, c'est la psychologie de l'homosexualité, approchée par Proust avec une finesse qui ne surprendra plus aujourd'hui mais qui était alors totalement nouvelle. L'étape d'écriture, c'est cet objet littéraire faussement disparate, où se cherchent des interrogations créatrices tout à fait cohérentes : on y voit naître bien des ressources de la future Recherche du temps perdu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comment concilier la nécessaire solitude du créateur et le besoin de construire une communauté d'esprits que rapprochent des exigences voisines ? Le partage est bien le sens, pour Yves Bonnefoy, de l'expérience poétique, à ses yeux différente de la simple littérature. Un des moments en est celui de l'écriture d'une lettre. L'édition de sa Correspondance associe, dans la mesure du possible, les lettres qu'il a écrites à celles qu'il a reçues. Elle fait affleurer ainsi le tissu d'une vie d'homme et de poète, avec ses réseaux d'amitiés, constantes ou mobiles au gré des hasards, des froissements et des séparations. Ce premier volume, commencé avec la collaboration d'Yves Bonnefoy, rassemble plus de neuf cents lettres échangées à partir de la seconde moitié du XXe siècle, auxquelles s'ajoutent quelques courriels. Les dialogues, avec quarante-neuf correspondants, s'ordonnent autour de deux axes : d'une part, les liens venus du surréalisme - André Breton, Pierre Alechinsky, Christian Dotremont, Georges Henein, Raoul Ubac, Jacqueline Lamba, André Pieyre de Mandiargues, Hans Bellmer, Jean Brun ; d'autre part, les amitiés qui au bout d'une quinzaine d'années ont mené à la création de L'Éphémère (1967-1972), la magnifique revue publiée par les éditions Maeght : André du Bouchet, Jacques Dupin, Gaëtan Picon, Louis-René des Forêts et Paul Celan. Les autres auteurs des lettres ne sont en rien des personnages secondaires, ni en eux-mêmes, ni par la place qu'ils ont occupée dans l'univers de Bonnefoy : Gaston Bachelard, Jean Wahl et André Chastel, ses maîtres ; puis Gilbert Lely, Salah Stétié, Pierre Jean Jouve, Gabriel Bounoure, François Augiéras, Christiane Martin du Gard, Philippe Jaccottet, Boris de Schloezer, André Frénaud, Michel Butor, Emil Cioran, Monique Wittig, Paul Bénichou, Jean-Pierre Richard ou Henry Corbin, pour ne citer qu'eux. On trouvera ici quantité d'informations sur le travail du poète et sur la sensibilité d'une époque, avec des notes enrichies d'extraits de la Chronologie de l'écrivain par lui-même, elle aussi inédite.

  • « Que puis-je encore faire ? J'ai presque tout tenté et nulle part je n'ai trouvé la paix ». Le lecteur, pour qui Pétrarque est d'abord le chantre de Laure, découvrira ici le passionnant portrait d'un infatigable voyageur (peregrinus ubique) amoureux et théoricien de la vie solitaire (le Val clos, la petite maison d'Arquà), les aléas d'une vie faite d'éclatants succès (le couronnement au Capitole) et de profonds chagrins (la perte des amis lors de la grande peste de 1348), l'homme de l'examen de conscience et celui des délicates missions auprès des puissants de ce monde, enfin le grand lettré qui, sans renier le message évangélique, fonde sur la redécouverte des Anciens l'espoir de jeter les fondements d'un monde meilleur. Pétrarque gardait copie de ses lettres depuis environ sa seizième année. Mais la décision de les réunir en un monument est liée à sa découverte, à Vérone en 1345, des Lettres à Atticus de Cicéron, qui, alternative aux Lettres à Lucilius de Sénèque, lui offraient le modèle d'une oeuvre promise à la durée à partir des contingences de la vie et de l'histoire. Il la réalisera avec un premier ensemble (Lettres familières, 24 livres), achevé en 1366, et un deuxième, de lettres écrites à un âge plus avancé (Lettres de la vieillesse, 18 livres), devenant à son tour le modèle des grandes correspondances humanistes, de Marsile Ficin, de Pic de la Mirandole, d'Érasme, et, à travers elles, des Lettres de Voltaire, de Rousseau, de Claudel et de Gide, dont nous sommes si friands. Dans le large choix de lettres présentées ici, traduction française et intégralité des notes sont celles des onze volumes de la collection des « Classiques de l'Humanisme », parus entre 2002 et 2015.

  • Une biographie de ce logicien autrichien, né en 1889, mort en 1951, qui influença le mouvement appelé le Cercle de Vienne. Certaines de ses oeuvres furent découvertes après sa mort.

  • La praxis est le point de départ et le point d'arrivée du matérialisme dialectique. Ce mot désigne philosophiquement ce que le sens commun appelle la vie réelle.

  • « Pour continuer sur votre rapport à Flaubert, que représente pour vous la maîtrise de la langue ? La maîtrise de la langue, à mes yeux, est une question purement technique, presque subalterne. Ce qui est premier, décidément, c'est la vision qu'on a de ce qui existe et qui n'existe, en partie, qu'autant qu'on le voit. La langue, le français en l'occurrence, est fixée depuis quatre siècles. Elle n'a pas énormément changé. Le monde, en revanche, a été, dans cette même période, le siège de tels bouleversements, révolutions, métamorphoses, qu'à peine on le conçoit. Il est nécessaire de connaître les ressources de l'idiome, d'en avoir l'usage, ni plus ni moins que n'importe quel ouvrier a celui des outils de sa profession. Ceci admis, le reste est affaire d'application, de temps, de peine, ce qui est la loi commune. »

  • Le travail permet-il le bonheur ?
    Convoité ou subi, orientant l'éducation, rythmant le quotidien et laissant envisager une retraite paisible, le travail est au coeur de nos existences. Partant de ce constat, Yun Sun Limet livre ici un petit essai sous la forme de courtes lettres, écrites à quelques destinataires privilégiés (deux amies dont une d'enfance et un ami universitaire). Malade et donc provisoirement éloignée du travail, elle propose une méditation à la fois intime, très personnelle et informée sur cette « valeur » centrale de nos sociétés. Se rencontrent les grands noms de l'histoire et de la sociologie du travail, Marx, Weber, Blanqui, mais aussi Sénèque, inattendu et pourtant essentiel pour accompagner la fragilité de l'existence et le sens que le travail lui donne.
    À la croisée de la réflexion et de la fiction, ce traité contemporain, porté par la voix juste et profonde de son auteur, ne perd pas une ligne pour être également un formidable appel à la vie, à la vie heureuse.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le combat pour les droits de l'homme a beaucoup changé depuis la Déclaration de 1789.

  • En Europe, comme aux Etats-Unis et au Canada, l'illettrisme n'est pas rare. Cet état de choses s'explique sans doute et surtout par une baisse de la valeur symbolique de ces savoirs et par le fait que, dans la pratique, le travail et les autres activités

  • Ce manuscrit (n° 22971, du département des manuscrits de la BNF) se compose d'une géographie imaginaire de cinquante-six pays du monde, présentés par ordre alphabétique, et d'une encyclopédie thématique sur la nature. Une compilation d'informations puisées aux sources antiques et médiévales rédigée vers la fin du XIVe siècle. A.-C. Beaugendre a soutenu une thèse à l'école des Chartes à ce sujet.

  • C'est en faisant des recherches en Gironde pour la Bicyclette bleue que j'ai rencontré Marie Salat. Ayant acheté, chez un libraire-brocanteur d'un hameau perdu, trois cartes postales anciennes pour la joliesse de l'image, je les ai lues dès mon retour à Malagar. A mesure de ma lecture, une émotion et une gêne profondes m'envahissaient ; je surprénais des lettres d'amour d'une femme à une autre femme, et quel amour ! Le lendemain, je me suis précipitée chez le brocanteur. Dans les fouillis de ses boîtes, j'ai retrouvé quatre autres cartes, aussi belles, aussi émouvantes. « Cela ferait une belle histoire, me suis-je dit. Pendant trois ans, cette histoire a muri dans ma tête, et puis le temps est venu pour moi de la raconter. J'ai choisi de prolonger la correspondance de Marguerite et d'imaginer les réponses de Marie.Ces cartes ont été échangées en 1903 et 1904 entre deux jeunes femmes mariées habitant un petit village de trois cents habitants : l'une était couturière, l'autre ouvrière. Bien entendu, les noms propres et les lieux sont imaginaires.

  • Vous souhaitez rassembler vos souvenirs, les formuler, les transmettre ?

    Pédagogique et complet, ce guide vous accompagne de A à Z dans votre démarche d'écriture : de la collecte du fond à la mise en forme, en passant par l'organisation et le style, il vous donnera exemples et conseils pour réaliser votre livre.

    Qu'il s'agisse du parcours d'une vie, d'un grand voyage, d'une expérience marquante ou d'un message à partager, voici toutes les clés d'une biographie réussie.


    Un auteur professionnel Une méthode pas à pas Des exercices Des témoignages Des pistes pour être édité

  • Les recherches entreprises sur l'histoire du "deuxième sexe" ne cessent de révéler des parcours de vie exceptionnels dans des univers souvent hostiles aux femmes.

    Cet ouvrage se propose de mettre en lumière une cinquantaine de personnalités remarquables des XIXe et XXe siècles, à l'avant-garde de leur temps dans les domaines de la littérature, de la politique, des sciences, des arts et de l'action.

    Célébrissimes ou moins connues, issues de tous les continents, elles se dévoilent sous les plumes conjuguées d'une historienne et d'une artiste. Autant de diptyques associant un visage à une histoire, de Colette à Germaine Tillion, en passant par Mère Teresa, Ella Fitzgerald ou encore Eleanor Roosevelt.

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