• D'Artagnan, un jeune Gascon rusé et intrépide, ne rêve que d'aventure et de montrer son courage. Sur une lettre de recommandation de son père, il se rend à Paris pour intégrer le corps des mousquetaires, la garde rapprochée du roi Louis XIII. Il y rencontre Athos, Porthos et Aramis, trois personnages aussi excessifs qu'attachants. Avec eux, D'Artagnan va sans cesse tenter de déjouer les manigances du fourbe cardinal Richelieu et de la perfide Milady de Winter, afin de sauver le roi et la reine Anne d'Autriche.
    Les nombreux combats et situations romanesques de ce roman historique en font un exemple type du roman de cape et d'épée, toujours très populaire aujourd'hui.

  • One of the world's most beloved novels, Jane Eyre by Charlotte Bronte is a startlingly modern blend of passion, romance, mystery, and suspense.  Immediately recognized as a masterpiece when it was first published in 1847, Jane Eyre is an extraordinary coming-of-age story featuring one of the most independent and strong-willed female protagonists in all of literature. Poor and plain, Jane Eyre begins life as a lonely orphan in the household of her hateful aunt. Despite the oppression she endures at home, and the later torture of boarding school, Jane manages to emerge with her spirit and integrity unbroken. She becomes a governess at Thornfield Hall, where she finds herself falling in love with her employer-the dark, impassioned Mr. Rochester. But an explosive secret tears apart their relationship, forcing Jane to face poverty and isolation once again.Optimized for Kindle devices and featuring Panel Zoom facility.From its beginnings in the 1940's to today, Classics Illustrated continues to encourage a love of reading and adventure in youthful minds through beautifully-illustrated comic book adaptations of the world's most beloved stories by the world's greatest authors.A collection of Classics Illustrated books is an inviting start to any young person's library.

  • Un choix de cinq contes incontournables de Perrault : Le Petit Poucet ; Barbe Bleue ; Les Fées ; Les Souhaits ridicules et Peau d'âne
    Notions littéraires : les caractéristiques du conte, le schéma narratif, la versification, le merveilleux, la moralitéHistoire des arts : l'origine de la Barbe-Bleue, les origines du conte, l'adaptation cinématographique, l'analyse d'un document iconographiqueRepères élèves : frise historique et culturelle du XVIIe siècle, lexique, notes de vocabulaire, méthode
    OEuvre du rabat : Gustave Doré

  • Le prince

    Machiavel

    Je juge qu'il peut être vrai que la fortune soit l'arbitre de la moitié de nos actions, mais aussi qu'elle nous en laisse, à nous, gouverner l'autre moitié ou à peu près.

  • Vingt ans après

    Alexandre Dumas

    Vingt ans après est la suite qu'Alexandre Dumas donne à partir de 1845 aux Trois Mousquetaires. Le caractère des personnages principaux y est beaucoup plus développé que dans le premier livre. De nouveaux personnages font leur apparition, comme Raoul, le Vicomte de Bragelonne, le fils d'Athos, ou encore Mordaunt, le fils de Milady de Winter.
    Résumé
    | L'action se déroule dans le contexte de la Fronde, entre 1648 et 1649. Les quatre héros et amis des Trois Mousquetaires ont vieilli de vingt ans et sont désormais séparés par leurs idées politiques. Athos et Aramis sont du côté des Princes, principalement M. de Beaufort, mis en prison par la reine Anne d'Autriche, désormais veuve, et la duchesse de Longueville. D'Artagnan réussit à persuader Porthos de se mettre du côté de la reine et de son premier ministre Jules Mazarin. Mais ils finissent par se rassembler pour venir en aide à Charles Ier d'Angleterre, fait prisonnier par Oliver Cromwell lors de la première révolution anglaise. Cependant, leur mission est entravée par le fils de Milady qui, voulant venger sa mère, les poursuit implacablement pour les tuer. |
    |Source Wikipédia|

  • Présentation de ce croiseur porte-hélicoptères qui est aussi le navire-école des officiers-élèves de la Marine nationale.

  • Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

  • Un matin du Temps, Rob Lejeran se réveille dans un temple du Cheval-Soleil, sur Terrego, seul et sans mémoire. Il est aussitôt traqué par les forces de Sar qui ont envahi le paisible Serellen. Alors, commence la longue marche pour rejoindre la grande prêtresse Syris et conquérir le pouvoir suprême. Mais quel est cet univers ?

  • Où l'on retrouve Victor B., le photographe de presse qui aime tant les chats, héros nonchalant des romans noirs de Jean-François Vilar. Victor rentre à Paris, après trois années de captivité à l'étranger. Nous sommes en novembre 1989 et le mur de Berlin commence à s'écrouler. Son compagnon de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard sous les yeux de Victor qui ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. L'affaire se noue au fur et à mesure de l'entrée en scène de divers personnages, certains séduisants, d'autres moins. D'abord Solveig, la journaliste d'origine tchèque ; ensuite Abigail Stern, qui était la maîtresse de Katz et qui confie à Victor un journal intime écrit par Alfred Katz, le père d'Alex, pendant l'année 1938. Et puis, il y a le flic, Laurent, étrange et insistant, et un réalisateur de télévision un peu hors de course. Le temps, comme l'histoire, peut se faire plus ou moins transparent. On suivra, d'une même lecture, le drame présent et l'amour de Solveig et de Victor, tandis que celui-ci, chaque soir, dévore le journal d'Alfred Katz, nous faisant ainsi revivre son histoire d'amour avec la jolie Mila, prostituée à ses heures et modèle nu favori de Man Ray. Les surréalistes sont là, et les trotskystes : ce sont eux, bien sûr, les fantômes aux fronts troués qui seront assassinés les uns après les autres par la police de Staline. Les deux récits, celui de 1938 et celui de 1989, vont peu à peu se rapprocher, jusqu'à se fondre littéralement en une magnifique scène d'amour et de déambulation dans le square de la tour Saint-Jacques, une nuit où la peur et la beauté auront la même façon de s'exprimer : la chasse, en effet, n'a jamais cessé. Elle aurait même tendance à reprendre. Comment échapper aux flics déguisés, aux femmes qui sont des agents doubles, à l'histoire qui vous trompe ? Et, surtout, qui était Alfred Katz ?

  • En Guyane, le père d'Abel ramène un anaconda blessé qu'il confie à son fils. À partir de 8 ans

  • Premières altercations sur le tas de sable... Premières disputes entre frères et soeurs... Premières fessées peut-être... À la violence des enfants, répond la violence des parents. Répond ? Précède plutôt. Quand nous disons : Je ne peux plus le supporter, il est trop agressif, n'amorçons-nous pas le cercle vicieux, soigneusement entretenu par les contraintes, les brutalités de la société, que nous ne voyons même plus ? Et pourtant cela pourrait changer, en commençant par une éducation différente. L'agressivité fait vivre, la violence tue. Sachons l'apprendre à nos enfants.

  • Avec Titaÿna (Elisabeth Sauvy), les lecteurs des années trente ont parcouru le désert de Perse derrière des chameaux chargés de cadavres en quête de La Mecque. Atterri en Crête sous des rafales de mitrailleuse. Enquêté sur la contrebande d'armes entre Ceuta et Melilla et sur la contrebande de l'alcool entre les États-Unis et le Mexique. Et retrouvé dans les Îles Célèbes les derniers chasseurs de têtes. Avec Titaÿna, le grand reportage se transforme en grande aventure.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une adaptation de l'aventure légendaire du justicier des bois.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans la petite ville de Tarascon, tout le monde connaît Tartarin. Collectionneur d'armes et de baobabs, il invite avec bonheur dans sa petite maison tarasconnaise tous ses voisins à venir admirer son univers africain. Mais ceux-ci commencent à le presser : un chasseur de son envergure se doit d'aller en Afrique, au royaume des terribles lions ! Il finit par ne plus pouvoir s'échapper, et le voilà, à grand regret, en route pour l'Algérie...

  • Les sorciers et les sorcières ont existé de tout temps. À Rome, à Athènes, plus tard au Moyen Âge, ils vendaient ouvertement leurs charmes d'amour, leurs invocations à la pluie, leurs sortilèges pour le bétail, tout cela sans le moindre lien au diable. Mais tout changea vers 1450. La sorcière, qui pratiquait le petit commerce de la divination ou du simple maléfice, fut assimilée à une prêtresse du diable habituée du sabbat. Les grands massacres allaient commencer. Si la sorcellerie est éternelle, la mise à mort massive des sorcières en Occident ne fut pratiquée que pendant un temps assez court, tardif (1570-1630), et surtout sur une aire géographique restreinte, entre la Lorraine et la Westphalie, les Alpes et les évêchés rhénans. Pourquoi ? C'est ce à quoi Guy Bechtel s'est attaché à répondre. La liquidation des sorcières fait partie sans doute d'une époque, à partir des XIIe-XIIIe siècles, où l'on persécutait systématiquement les minorités jugées dangereuses : lépreux, Juifs, hérétiques, homosexuels... Et le martyre des sorcières, s'il s'enracine très loin dans l'Histoire, se poursuit encore aujourd'hui.

  • Un homme sur dix vit sa vie à l'envers. Un homme sur dix a une existence un peu plus compliquée que les autres. Un homme sur dix sait pourtant qu'il n'a pas le choix, puisque les choses ont toujours été ainsi. Alors un homme sur dix se résigne à subir sa condition de gaucher dans un monde de droitiers. Éloge du gaucher n'est pas un manifeste. Seulement la remise en ordre d'idées reçues, la réhabilitation d'un peuple épars, d'une caste discrète. Éloge du gaucher, c'est l'histoire éternelle d'êtres différents, qui ont été marqués par ce onzième commandement : « Écris avec ta jolie main », et qui ont dû s'adapter à un monde créé par et pour les droitiers, où l'on obéit à la priorité à droite, où il est inconvenant de saluer de la main gauche et suspect de se lever du pied gauche. Éloge du gaucher, c'est enfin un gaucher (contrarié) qui vous dit : « Si l'on pouvait vivre à mi-chemin entre ses deux mains, sans jamais avoir à choisir, vieillir serait un jeu d'enfant. » Un homme sur dix devrait lire ce livre.

  • Entre un champion de lutte qui se dérobe parce que ses performances sportives sont inversement proportionnelles à ses performances amoureuses, et un vieillard qui s'évertue à vivre l'été en hiver, Jane fait son éducation sentimentale. L'amour, le sexe, le cynisme, la solitude, la bouffe, la tendresse, la mort... Mais autant que la difficulté de devenir soi-même, ce livre montre l'espèce de répulsion-fascination qu'une jeune fille peut ressentir devant les manifestations de la vieillesse ; et c'est avec une cruauté d'entomologiste que Jane observe Bertin. Jane veut tout, comme on veut tout à vingt ans, et, à défaut de s'aimer elle-même, elle aime son corps, sa jeunesse dont elle ne veut rien perdre - obsédée déjà par la fuite du temps et, en quelque sorte, toujours en deuil d'elle-même. Elle serait une jeune fille comme on en trouve beaucoup en ce siècle, si elle n'exprimait pas son exigence de bonheur avec une détermination si passionnée et une amoralité si naïve qu'elles en deviennent pathétiques. Nul attendrissement dans cette insolite éducation sentimentale, où les excès de vocabulaire alternent avec un langage des plus classiques : celui des états d'âme.

  • Cet ouvrage s'adresse d'abord aux employés d'assurances, aux dactylos nymphomanes et aux emballeurs et, tout particulièrement, à ceux d'entre eux qui disposent d'un bon passage à niveau dans leur corridor. Il constitue une utile contribution à la connaissance de notre temps, précisant sur quelques points mal connus, l'influence exercée par les institutions commerciales, dans des domaines restés jusqu'à présent en friche, tels l'amour fou, les voyages d'agrément, les dîners en famille et les sautes de temps. Il montre ensuite qu'au milieu d'une existence parsemée d'embûches, d'autant plus redoutables qu'elles se dissimulent sous l'aspect d'une monotonie sournoisement quotidienne, l'employé moderne garde toujours présente à l'esprit une vue profonde de ses devoirs, tant à l'égard de sa famille que de ses collègues, de son président-directeur général, de la clientèle de l'établissement, bref, de la société : société dont la marche vers le progrès ne se ralentit pas et qui ne saurait tolérer de voir les assassins en liberté, les notes de gaz impayées et les brodeuses sur fiches en perpétuel congé de grossesse, la seconde déclinaison faire irruption dans le domaine de la chimie administrative, le salguèse s'acapter en dérèsant des soptes d'aramides - de voir en somme un salarié de rien du tout se permettre d'arriver au bureau à dix heures passées.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « C'est partout, oui, partout la même mélancolie doucereuse, avec le clapotis de la pluie sur le ciment granuleux de la petite cour, la nuit d'automne, le chat perdu dans la contemplation de l'appareil électrique de chauffage, et ce concerto pour violon de Mozart en sourdine, troublé par les étranges quintes de toux du frigo, la lecture lente et triste, cher Antonio, de La Mort de Carlos Gardel où toujours l'enfance inassouvie rôde au coeur des quartiers dévastés de Lisbonne avec le souvenir des lauriers-roses, et puis le silence des mots que je trace et des pensées vagues et de la rua da Vitoria, le silence des maisons que l'amour abandonne au vent de novembre, puisque l'amour s'en va comme il vient, locataire fantasque et destructeur. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce ne sont ni des mémoires ni une somme autobiographique. C'est juste un homme qui parle. Mais pas n'importe qui : Daniel Wildenstein, 82 ans, empereur et patriarche des marchands d'art. Basée à New York, la Wildenstein Inc. s'adosse à un stock évalué en milliards de dollars, qui balise près de six siècles de peinture. Petit-fils de Nathan, fils de Georges, « Monsieur Daniel » - c'est ainsi qu'on l'appelle à son institut ou sur les hippodromes - est donc le troisième maillon de la dynastie de marchands de tableaux la plus puissante au monde, et la plus secrète qui soit. Depuis près d'un demi-siècle, et du bout des lèvres, Daniel Wildenstein n'acceptait de parler que de ses chevaux. De rien d'autre. Il ne répondait à aucune question, à aucune attaque, à aucune polémique. Une véritable abstraction vivante. Pour la première fois de son existence, il a brisé son mutisme légendaire. Aujourd'hui, il nous raconte « quelques petites choses vues, entendues ou vécues ». Passent alors dans le paysage : Clemenceau, Picasso, Maurice de Rothschild, Randolph Hearst, Bonnard, Malraux, Paul VI et « quelques » autres... Daniel Wildenstein nous convie à une promenade intime, à travers des instants de sa vie, des portraits, des récits, des éclairages, des révélations, des réflexions. Et promène son oeil aigu de faucon pèlerin sur la fabuleuse planète des arts.

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