Dupuis

  • Retrouvez tous les ingrédients qui font la saveur d'une série culte à travers les quatre épisodes parus entre en 1997 et 2007 et réunis dans ce sixième volume de l'intégrale de Natacha : "La veuve noire", "Natacha et les dinosaures", "La mer de rochers" et "Atoll 66". Sous couvert d'un humour potache, Walthéry parsème ses albums de clins d'oeil et de références à de nombreux auteurs de bande dessinée comme Dany, Tillieux, Fournier, et bien sûr Peyo, décédé en 1992. "La mer de rochers", qui s'inspire des codes du roman policier d'Agatha Christie, ou "Natacha et les dinosaures", en référence au "Monde perdu de Conan Doyle", montrent bien la diversité des chemins que croisent cette série. Le scénario de "La mer des rochers" avait d'ailleurs été offert par Peyo en cadeau de mariage à Walthéry qui, trop affecté par la disparition de son mentor, aura mis une vingtaine d'année à dessiner cette aventure...

  • Ce volume contient les deux derniers albums de "Valhardi" : "Le naufrageur aux yeux vides", sur un scénario de Duchâteau ("Ric Hochet" avec Tibet) et "Un Gosse à abattre", sur un scénario de Stoquart ("La Patrouille des Castors" avec MiTacq). En bonus, une nouvelle, "Le 8e Indice", et un synopsis inédit signé Alain De Kuyssche, ainsi qu'un récit complet, "Dossier X". Le tout présenté dans une préface très complète. Depuis 1965, Jean Valhardi, le grand héros de la première heure du Journal de Spirou, créé par Jean Doisy et Jijé en 1941, n'avait plus donné signe de vie. Jusqu'à ce que René Follet accepte de lui redonner vie, pour deux grandes histoires seulement. Alors que Valhardi représente le grand frère idéal, un peu scout dans les années 1940, puis opposant aux apprentis maîtres du monde sur fond de guerre froide dans les années 1950 avant de flirter ostensiblement avec les yé-yés dans les années 1960, voilà qu'il prend un nouveau virage à l'orée des années 1980 avec cette reprise éphémère de René Follet. Depuis 1965, Jean Valhardi, le grand héros de la première heure du Journal de Spirou, créé par Jean Doisy et Jijé en 1941, n'avait plus donné signe de vie... jusqu'à ce que René Follet accepte de lui redonner vie. Ce merveilleux dessinateur, qui grandit avec Valhardi et le Journal de Spirou, offrit au personnage un dernier tour de piste, avec, en référence, les sublimes planches de Jijé qu'il lisait lorsqu'il était enfant... Sous son pinceau virtuose, Jean Valhardi renoue avec l'aventure classique, sur fond des grands espaces sauvages chers au dessinateur.

  • Ce dernier volume de la série rassemble les aventures de Jojo de 2004 à 2010 : "La Ballade des quatre saisons", "Une Fiancée pour papa", "Jojo vétérinaire", "Confisqué !" et "Mamy Blues". Que de chemin parcouru pour André Geerts et Jojo, son alter ego imaginaire sorti tout droit de son enfance presque vingt-cinq ans plus tôt... Le trait rond des premiers albums a peu à peu cédé sous l'impulsion d'une plume virevoltante et désinvolte, mais toujours juste. Pourtant, Geerts nous plonge toujours avec autant de délicatesse dans les peines, les doutes et les questionnements de l'enfance, ravivant subtilement les nôtres. Chacune des aventures de Jojo est une révélation, émotionnelle bien sûr, tant l'auteur trouve le ton juste mais aussi le trait parfait pour souligner avec une infinie légèreté les contrastes de l'enfance. Alors qu'André Geerts a toujours cherché à restituer l'enfance dans sa vérité, sans en masquer les blessures et autres égratignures de l'âme, voilà que le destin s'en mêle et que la maladie de l'auteur vient interrompre définitivement le beau et long dialogue intime qu'il entretint avec Jojo pendant presque vingt-cinq ans. Sa disparition en 2010 entraîna de fait celle de son personnage, que cette réédition en intégrale permet de redécouvrir sous un jour nouveau, et sans doute encore plus fort.

  • Mais que contient donc la valise ? Une question que tous les lecteurs du second épisode de Marc Jaguar, « Les camions du diable », ont eue sur les lèvres - certains durant plus 40 ans ! Car lorsqu'il entame un nouvel album pour son héros photographe, Maurice Tillieux ne sait pas que l'interruption du journal (« Risque-Tout ») dans lequel devait paraître l'histoire mettra fin au projet après la publication des sept premières planches. Un projet avorté à deux reprises, puisqu'en 1978, alors que le créateur de Gil Jourdan et de Félix décide de reprendre ce récit, il décède brutalement dans un accident de voiture. 40 ans après cette disparition, c'est Étienne Borgers, François Walthéry et Jean-Luc Delvaux qui se sont associés pour donner une réponse au mystère de la valise... L'occasion aussi de rendre hommage à cet inoubliable artiste en marchant sur ses traces : pour rester fidèles au style tout en harmonisant le rendu, les premières planches ont ainsi été redessinées à l'identique ( !) et la suite du scénario reprend les traits indispensables des meilleurs Tillieux : énergie de l'action, ambiances immersives, personnages consistants et spontanéité de l'humour. De quoi mettre d'accord les amateurs autant que les curieux !

  • Cette troisième intégrale rassemble les aventures de Jojo parues de 1999 à 2003 : "Le Retour de papa", "La Chance de Sébastien", "Les Choix de Charlotte", "Jojo au pensionnat" et "Une pagaille de Dieu le père". André Geerts livre dans ces cinq albums une définition poétique et douce de l'enfance. Chacun des ouvrages de Jojo est une révélation, émotionnelle bien sûr, mais aussi graphique. Avec sa palette de couleur lumineuse et fragile, associée à son trait vif et cursif, l'auteur trouve le ton juste, mais aussi le geste parfait pour souligner avec une infinie légèreté les contrastes de l'enfance. Ce personnage de Jojo, riche et juste, qui sait toucher les lecteurs, nous permet de reprendre le chemin de l'école, de retrouver un peu de la fragilité de l'enfance à travers d'intenses éclats de rire. André Geerts était un auteur remarquable, qui nous a laissé une oeuvre gracieuse et poétique peu commune...

  • Sont réunis dans le présent volume "L'Horloger de la comète", "Le Réveil du Z" et "Spirou à New York", ainsi que l'histoire courte "L'Incroyable Burp".

    Avec l'avènement de Tome et Janry se prépare le nouvel âge d'or des aventures de Spirou et Fantasio. Sans renier l'héritage de leurs illustres prédécesseurs, ils parviennent à inscrire durablement Spirou et Fantasio dans la modernité. Ménageant accroches réalistes et imagination débridée, Tome et Janry donnent un nouveau souffle à la série : voyages dans le temps avec "L'Horloger de la comète" et "Le Réveil du Z", aventures dans un lieu réel avec "Spirou à New York", création de nouveaux personnages, du Snouffelaire à Vito Cortizone, sans oublier le retour de Zorglub sous les traits de son petit-fils.

  • Par un froid mois de décembre 1942, un théâtre de marionnettes fondé par André Moons et Jean Doisy, alors rédacteur en chef du Journal Spirou, sillonne la Belgique occupée pour compenser l'interruption de la publication du journal et servir de couverture à un réseau de résistants. Les spectacles pour marionnettes à fils, espiègles et touchantes, mettaient en scène Spirou et son fidèle ami Spip dans des historiettes écrites par Jean Doisy et jouées par André Moons, entre les mains duquel les marionnettes prenaient vie de façon magique. Puis la guerre s'acheva et les saynètes s'endormirent 70 ans durant dans un grenier. Jusqu'à ce que... Des décennies plus tard, les auteurs de "La véritable histoire de Spirou" découvrent ces écrits uniques et, avec la complicité de Al, décident de les ramener à la lumière. Un pari osé, réussi avec grâce, qui nous ouvre les portes d'un voyage unique et émouvant dans le Spirou de ces années-là. Spirou, Spip, Fantasio pour sa première apparition visuelle (un an avant que Jijé ne lui confère sa célèbre silhouette), mais aussi d'autres grands oubliés du journal : les AdS, Georges Cel, le Fureteur ou les Tif et Tondu de Fernand Dineur.

  • 1954 - 1955Né dans les années 1950, « Jerry Spring » remplace définitivement les héros de western importés des Etats-Unis que reprenait jusqu'alors le Journal de Spirou. Intégralement créée par Jijé, la série « Jerry Spring » incarne le genre du western par excellence ? tout en étant le premier western réaliste de la bande dessinée franco-belge.
    Jijé, qu'on a appelé « l'autre père de la bande dessinée franco-belge », préférait de loin le Noir et Blanc à la couleur. L'édition de cette Intégrale respecte la préférence de Jijé, et donne l'occasion de redécouvrir le trait génial de celui qui a formé Franquin, Morris, Will, Giraud, Mézières, etc.
    Ce volume contient les 4 premiers albums de la série :
    - "Golden Creek (Le secret de la mine abandonnée)" - "Yucca Ranch" - "Lune d'argent" - "Trafic d'armes"

  • Jean Valhardi a été créé par Jean Doisy et Jijé en 1941 dans Le journal de Spirou. Il est considéré comme l'un des premiers grands personnages des Éditions Dupuis, entre Spirou et Tif et Tondu. Ses premières aventures (initialement éditées dans les albums "Valhardi I" et "Valhardi II" en 1943 et 1948) sont publiées ici pour la première fois dans une version intégrale et restaurée. Ces pages sont introduites par un dossier hautement documenté, fruit de deux années de recherches et d'études réalisées par Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault, auteurs de "La véritable histoire de Spirou".

  • Jijé reprend le héros des mains de Rob-Vel en 1940 et lui invente de nouvelles péripéties. Semaine après semaine, il définit les contours de ce héros encore en devenir, lui apportant certes une élégance graphique indiscutable, mais également une énergie et une fantaisie folles. Jusque-là, seuls "Comme une mouche au plafond" et "Spirou et les hommes-grenouilles" étaient disponibles dans des albums hors-série de la collection, et dans une version recoloriée. Ici, l'intégralité des pages que Jijé a dessinées entre 1940 et 1951 sont présentées dans leur version originelle et restaurées avec soin. Cette édition apporte une dimension graphique supplémentaire, laquelle séduira autant les fins connaisseurs de la série que les amateurs de bande dessinée traditionnelle. En 1940, Jijé illustre les neuf commandements du Code d'honneur que respectaient scrupuleusement tous les membres du club des Amis de Spirou. Cette affiche, devenue mythique aujourd'hui, est reproduite ici en fac-similé et encartée dans l'ouvrage, pour le plus grand bonheur des amateurs !

  • En 1971, lorsque paraît l'histoire courte "Des bleus et des tuniques", la série créée par Raoul Cauvin et Louis Salvérius est l'un des succès du Journal de Spirou. Dès l'année suivante, les deux premiers tomes entrent ainsi en librairie, fait rare pour l'époque. Louis Salvérius, grand passionné des Indiens, prend plaisir à porter, sous la direction de Thierry Martens, les aventures de Blutch et Chesterfield, après des années passées dans l'ombre du studio de dessin de Dupuis. Après "Printemps dans la prairie", les auteurs s'attaquent à des récits plus longs : "Et pour quinze cents dollars en plus", puis "Outlaw". Malheureusement, alors qu'il venait d'en entamer la 37e planche, Salvérius succombe à un infarctus, stoppant soudainement une carrière pourtant en pleine ascension. Alors que ses personnages lui ont survécu avec succès sous la plume de Lambil, ce deuxième tome de l'intégrale des Tuniques Bleues est l'occasion de se repencher sur le travail de ce dessinateur discret et talentueux.

  • Ce volume contient les cinq derniers albums de Valhardi dessinés par Jijé : "Le Secret de Neptune", "Rendez-vous sur le Yukon", "Le Retour de Valhardi", "Le Grand Rush" et "Le Duel des idoles". Les sixties débarquent avec danses, jupes courtes, et nouvelles idoles musicales. Jijé ne résiste pas à l'air du temps et, avec Mouminoux, il va entraîner son héros dans la "trilogie yéyé". Le trait de Jijé "balance" comme jamais dans ces albums qui seront les derniers de Valhardi qu'il dessinera.

  • Franquin est le créateur du Marsupilami, un animal extraordinaire, né de son imagination. Un animal si extraordinaire que Franquin lui-même a voulu lui réserver un sort différent de ses autres personnages. Depuis sa création, Franquin a ressenti le besoin de faire vivre à cet incroyable animal des aventures bien à lui. Il s'y employa seul -parfois aidé de Will et Delporte- pendant trois décennies. Par à-coups, s'essayant au gag, à l'aventure humoristique, en créant de nouveaux personnages, en réinventant un bout de Palombie, un morceau de Champignac-en-Cambrousse... Quelques dizaines de pages, disséminées dans différents albums, au gré des parutions, ou de la nécessité de compléter l'une ou l'autre aventure pour totaliser le sacro-saint nombre de 44 planches. Une aventure en dents de scie, qui montre l'amour que portait Franquin à cette créature. Ces quelques pages, nous les avons réunies dans ce livre, en détaillant le contexte de chaque parution. Le Marsupilami d'André Franquin est une aventure graphique : celle des géniales tentatives d'un pionnier pour faire vivre à cet animal la vie héroïque d'un personnage de bande dessinée à part entière.

  • 1955 - 1958Ce volume regroupe quatre titres de la période 1955-1958, que Jijé a réalisé avec plusieurs scénaristes, parmi lesquels René Goscinny. En bonus, une interview d'Eddy Mitchell, grand admirateur de Jerry Spring. L'occasion de revenir sur une des séries mythiques du 9e art et sur la personnalité de son créateur.
    Ce second volume de l'Intégrale Jerry Spring donne l'occasion de mettre en lumière la dimension éthique du travail de Jijé, l'un des grands créateurs de la bande dessinée franco-belge. Quoique maîtrisant parfaitement l'enseignement académique, il affranchit son dessin des codes techniques stricts. Formé aux métiers d'artisan d'art religieux, Jijé conservera toute sa vie le goût du travail bien fait, le respect du travail manuel et le besoin d'approcher, par le dessin, au plus près de la nature et de sa perfection.

    Imprégné des valeurs de l'humanisme chrétien dans lequel il a été élevé, Jijé mêle volontiers intrigue et discours moral et dans son Jerry Spring, le contexte du western et de l'Amérique des pionniers s'y prête bien. Une exigence morale qu'on retrouve dans sa manière de travailler, et dans son souci de transmettre son savoir-faire aux dessinateurs de la jeune génération.

  • Après que Paape a repris la série des mains de Jijé, "Valhardi" amorce dans ce volume un virage magistral. En 1951, Jean-Michel Charlier est alors le jeune scénariste de "Buck Danny" et de quelques dizaines d'histoires de l' "Oncle Paul" lorsqu'il succède à Yvan Delporte dans l'écriture des nouvelles aventures de Jean Valhardi. Son premier récit, le terrifiant "Château maudit", devient immédiatement un épisode culte dans la série, et plus largement encore dans l'histoire du Journal Spirou. Soixante-cinq ans après sa parution, cette aventure finalement très grand-guignolesque demeure un récit mythique. C'est ce qu'expliquent Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault ("La véritable histoire de Spirou") dans l'appareil critique de ce volume, qui marque les dernières histoires de "Valhardi" dessinées par Eddy Paape. Parmi les autres récits proposés, vous trouverez également (et pour la première fois !) la version intégrale des "Êtres de la forêt", le dernier scénario d'Yvan Delporte pour la série, ainsi que Le rayon super-gamma et La machine à conquérir le monde. Toute une époque !

  • Ce quatrième volume de l'intégrale Valhardi marque le retour du grand Jijé aux commandes de sa série mythique, dix ans après l'avoir confiée à Eddy Paape. Jijé adjoint à Jean Valhardi le personnage de Gégène, un jeune reporter-photographe. Il ajoute ainsi une touche de modernité à cette série créée pendant l'Occupation, au point de faire du personnage un aventurier de son époque, quelque part entre Jean Marais et Jean-Paul Belmondo au cinéma. Nous retrouvons ici des épisodes aussi remarquables que "Soleil noir", "L'affaire Barnes", "Le mauvais oeil" et "Le gang du diamant". En bonus, l'ajout de la conclusion inédite du "Gang du diamant", présentée pour la première fois au lecteur.

  • Enfin les vacances ! Descendus sur la côte pour savourer un repos bien mérité, Spirou et Fantasio laissent leur Turbotraction garée devant le casino. Sans se douter que le magnat du pétrole Ibn-Mah-Zoud, non seulement daltonien mais aussi véritable danger public au volant, va prendre leur précieuse auto pour la sienne... Attachez vos ceintures !

    Après "Bravo les Brothers", "La Foire aux gangsters" et "La Peur au bout du fil", c'est au tour de ce petit bijou d'humour et de fantaisie signé Franquin d'être publié dans une version remastérisée, augmentée de dessins inédits et commentée par José-Louis Bocquet et Serge Honorez, avec la participation d'Isabelle Franquin, la fille de l'auteur.

  • Les dernières aventures de Julie Wood avec en exclusivité une histoire inédite et inachevée, retrouvée dans les archives de Jean Graton ! Deux aventures de Julie Wood sont réunies dans cette troisième intégrale : "Ouragan sur Daytona" et "Bol d'or", accompagnées des huit planches d'une histoire rarissime éditée en 1980 et intitulée "Le Héros du Paul Ricard". Et pour clore en beauté cette saga, retrouvez les planches inédites d'un neuvième épisode inachevé qui marque la fin des aventures de l'intrépide Julie Wood ! L'ensemble est introduit par un dossier thématique qui explore le milieu des courses motos dans les années 1970, signé par Didier de Radiguès, commentateur télé, vice-champion du Monde de vitesse (1982) et multiple vainqueur de Grand Prix.

  • Cet ouvrage est introduit par une préface très documentée, réalisée par Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault, auteurs de "La Véritable Histoire de Spirou" et contient les histoires suivantes : "Sur le rail", "Valhardi et les Rubens", "Les diamants artificiels", "Valhardi détective", "Le roc du diable" et "À la poursuite de Max Clair". Voici réunies dans leur intégralité les 199 planches de "Valhardi" qu'Eddy Paape dessina lorsque Jijé lui confia la série pour se consacrer à Emmanuel, la biographie du Christ. Alors débutant, il réussit à fédérer autour de lui les fans du personnage qui, depuis sa création en 1941, l'avaient élevé au rang de vedette du journal. Jean Doisy, le créateur de la série, continue de lui imaginer des aventures pleines de rebondissements, avant de passer le relais au très jeune Yvan Delporte, futur rédacteur en chef du Journal de Spirou, et scénariste pour Peyo, Franquin, Will, etc. Si, pour Eddy Paape, ces pages de Valhardi furent véritablement ses premières planches de bande dessinée, il en fut de même pour Yvan Delporte : "À la poursuite de Max Clair" constitue son tout premier scénario.

  • Stéphan Colman et Stephen Desberg font faire ses premiers pas à Billy the Cat dans Le journal de Spirou en 1981. Le premier album, "Dans la peau d'un chat" rencontre immédiatement un vif succès public et critique. Les deux épisodes suivants, "Le destin de Pirmin" et "L'été du secret", confirment le succès de cette bande dessinée hors norme, qui aborde des thèmes plutôt inhabituels pour de la BD jeunesse.

    Avant d'être un chat, en effet, Billy était un petit garçon insupportable, méchant avec ses proches comme avec les animaux. Tué dans un accident de voiture, il se voit refuser l'entrée au paradis, mais une seconde chance lui est accordée : celle de revenir sur terre sous la forme d'un chat pour accomplir mille bonnes actions et enfin, trouver le repos. Devenu un petit chat jaune à rayures noires, il va faire l'apprentissage de l'altruisme et de la bienveillance dans un monde où, s'il se fait de nouveaux amis, il se trouve aussi confronté à de terribles adversaires.
    Imaginé par Stephen Desberg et Stéphan Colman, Billy the Cat combine humour et aventure avec des thématiques graves (la mort, le pardon, la culpabilité, l'expérimentation animale...). La présente intégrale permet de (re)découvrir ces trois premiers récits (période 1981-1994), dont Didier Pasamonik rappelle la genèse et le contexte de création à travers le parcours de Stéphan Colman.

  • Loin d'être une histoire tranquille, l'existence de la famille Ducroc est un tour de force proposé par Zidrou, Fournier et Thierry Tinlot (le rédacteur en chef) dans le journal. En 1994, faire rire d'un sujet aussi... sanglant pouvait sembler une gageure. Mais les trublions ne vont pas hésiter longtemps avant de tenter le coup. Les lecteurs apprécient tant et si bien les aventures gastronomiques de cette famille que plusieurs albums verront le jour. Ce volume rassemble les planches dans l'ordre de parution originale du journal Spirou. Les planches oubliées dans les albums y sont incorporées parfaitement, les jeux qui animaient l'hebdomadaire viennent relever le tout et quelques pages complètement inédites viennent surprendre les papilles ! Un second et dernier tome qui permet de savourer pleinement cette oeuvre délectable.

  • 1958-1962Une fois posées les valises de la famille à Champrosay, Jijé va faire de cette maison-atelier le point de ralliement de toute une génération de jeunes dessinateurs fascinés par le Maître. Jean Giraud sera de ceux-là, comme Jean-Claude Mézières, François Boucq ou Christian Rossi. C'est à cette époque que Jijé, débordé de travail, confie à Jean Giraud l'encrage des planches de La Route de Coronado, fidèle en cela à son éthique et à son souci de transmettre son savoir-faire. Les quatre albums réunis dans le présent volume sont aussi les premiers scénarios de Philippe, le fils de Jijé.

  • Si ce n'est leurs canines étonnamment pointues, rien chez les membres de la famille Ducroc ne laisse entrevoir qu'il s'agit là de cannibales de la pire espèce.
    Apparemment insérés dans le voisinage d'une banlieue bien tranquille, il ne faut toutefois pas s'approcher trop près de leur porte... Tous ceux qui s'y sont risqués, du facteur au représentant de commerce, ont fini à la casserole, ou bien farcis-rôtis !

    Habituellement davantage tourné vers l'humour noir, ce thème est ici traité à la sauce burlesque. Fournier et Zidrou réussissent ainsi le pari très risqué de faire rire de bon coeur. Pour preuve, les victimes des Crannibales, qui se laissent assaisonner, enfourner puis rôtir avec le sourire, malgré le persil dans les oreilles !

    Sont réunis dans ce premier volume les gags des Crannibales parus entre 1995 et 2000 dans le Journal Spirou ainsi que quelques gags inédits qui ne sont jamais parus en album.

  • L'année 2018 fête les 80 ans du Journal de Spirou, paru pour la première fois le 21 avril 1938. Sur l'initiative de Charles Dupuis, fils du fondateur des célèbres éditions, les plus grands noms de la BD franco-belge se sont rassemblés et succédé au cours de ces 80 années d'humour et de dessin : Jijé, Franquin, Will, Morris, mais aussi Peyo, Tillieux, Roba ou encore Lambil et Cauvin. François Ayroles, après avoir décrypté Les moments clés de L'Association et ceux de l'histoire de la bande dessinée, s'est attaqué cette fois-ci à un sujet en or : l'histoire du Journal de Spirou et de la maison Dupuis.

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