Willy Lambil

  • Les Tuniques Bleues t.64 ; où est donc arabesque ? Nouv.

    De retour de mission, Blutch découvre qu'Arabesque, sa précieuse jument capable de faire la morte pendant les charges, a été réquisitionnée par une autre unité nordiste ! Ivre de rage, il détruit tout sur son passage, y compris le mess des officiers, mais parvient à convaincre Chesterfield de partir à la recherche de son cheval. Un dangereux et hilarant road movie attend le célèbre duo, au cours duquel ils vont mettre en lumière les affres de la guerre de Sécession, croiser un vieil ennemi, manquer trépasser à plusieurs reprises... et faire mourir de rire leurs lecteurs ! Un album à savourer tout particulièrement, puisque Lambil s'y montre plus que jamais remarquable dans l'art des dessiner les équidés. Mais aussi parce qu'il s'agira du tout dernier Tuniques Bleues écrit par Raoul Cauvin, après 64 albums entrés dans l'Histoire de la BD !

  • Lorsque le général Grant demande de l'aide au général Alexander, ce dernier décide de lui envoyer Blutch et Chesterfield. Le 22ème régiment de cavalerie doit en effet se recomposer suite à un assaut du capitaine Stark et le général n'aime pas les soldats inactifs. Lorsqu'ils arrivent sur place, les deux soldats de l'Union découvrent un siège qui s'enlise et deux unités pour prendre la ville de Petersburg idéalement défendue par les forces confédérées. Deux unités qui se détestent, qui plus est, l'une étant composée de Blancs et ayant pour chef un alcoolique, et l'autre étant composée de Noirs qui n'apprécient guère d'avoir un commandant blanc. Une situation pour le moins désespérée. C'est alors qu'un jeune lieutenant-colonel, Pleasants, propose une idée saugrenue : creuser un tunnel dans une vieille mine qui permettra de faire sauter les lignes ennemies par en dessous. Blutch et Chesterfield se retrouvent alors avec pelle et pioche en main et commence leur long travail d'excavation...

  • La jument Arabesque, Traveller, l'étalon du général Lee et même Nellie, sa poule... Les bêtes ont la part belle dans cette soixante-deuxième aventure des Tuniques Bleues ! Qu'ils soient sur le champ de bataille ou qu'ils accompagnent les soldats dans leur vie quotidienne, les animaux ont en effet eu une importance parfois déterminante lors des conflits, et Cauvin et Lambil nous en offrent un aperçu dans cette nouvelle aventure du caporal Blutch et du ser-gent Chesterfield. La chienne Sallie, héroïne de ce récit, en est d'ailleurs l'exemple criant. Alors que des renforts du onzième régiment d'infanterie sont dépêchés depuis la Pennsylva-nie pour prêter main-forte au camp de nos deux héros, face à la menace d'un affrontement imminent, les commandants confient à Chesterfield une mission aussi risquée que capitale : la capture d'un ennemi afin de lui soutirer des informations. Une opération que Sallie décide de suivre en accompagnant le sergent, car du résultat de cette mission découle surtout la vie de plusieurs milliers de soldats...

  • En secourant un esclave noir en fuite poursuivi par des Confédérés, le caporal Blutch et le sergent Chesterfield ne se doutent pas qu'ils vont ramener à leur base un bien étrange personnage. Blessé, celui-ci refuse d'être examiné par un médecin et se révèle être un espion blanc chargé par McClellan d'infiltrer les troupes ennemies afin de rapporter des renseignements sur une attaque imminente. Une fois l'assaut-surprise déjoué, le nouveau venu (dont le nom est Franklin Thompson) sera affecté au service médical où il assistera le médecin et sauvera de nombreux soldats. Néanmoins, le secret continue d'auréoler sa véritable identité, et il faudra toute la perspicacité de Blutch pour venir à bout du mystère...Adapté d'une histoire authentique, "L'étrange soldat Franklin" est un récit qui se démarque des autres aventures du mythique duo des Tuniques Bleues, par la complexité de son énigme et le caractère audacieux de ses révélations. Cet album ouvre une page méconnue et cependant véridique de l'histoire de l'Amérique durant la guerre de Sécession. Une anecdote à laquelle Cauvin et Lambil offrent un contexte de choix, toujours avec humour et véracité historique !

  • À la suite d'une sanglante bataille n'ayant laissé que peu de survivants dans le 22e de cavalerie, le sergent Chesterfield a totalement perdu conscience. Sourd, muet, le regard vide, assis sans bouger sur un fauteuil roulant, il ne semble pas plus vivant qu'une courgette. À tel point que le haut commandement pense à s'en débarrasser. Mais que pourrait-il faire dans un tel état ?
    Le caporal Blutch, camarade loyal, prend sa défense face à l'état-major et obtient carte blanche pour tenter de ramener à la vie son supérieur. Il a trente jours, pas un de plus, pour essayer désespérément et par tous les moyens de faire réagir le sergent.Dans ce nouvel album (déjà le 60e pour la série culte !), Raoul Cauvin et Willy Lambil abordent cette fois, avec délicatesse et humour, le thème de la maladie confirmant, s'il le fallait encore, leur talent pour faire rire avec tendresse de tous les aspects de la vie !

  • Dans leur combat contre les Confédérés, les soldats de l'Union sont tombés sur un os. À flanc de colline, le commandant William N. Pendleton, un ancien pasteur, dirige sur eux quatre canons, nommés selon les Évangiles et qui ne laissent aucune chance au régiment adverse. Le capitaine Stark doit se rendre à l'évidence : s'il ne veut pas perdre tous ses hommes, il devra opter pour une solution moins classique. Le caporal Chesterfield et le lieutenant Blutch sont alors désignés pour une mission des plus périlleuses : transformés en religieux et en idiot du village, ils devront intégrer l'équipe de Pendleton et saboter son artillerie.Pour cette 59ème aventure des Tuniques Bleues, Raoul Cauvin et Willy Lambil ont choisi d'illustrer une fois encore un épisode réel de la guerre de Sécession, théâtre des aventures de leurs héros depuis 1968. Une manière habile de dénoncer, derrière les rebondissements d'une trame drôle et légère, les dérives de la guerre et du militarisme forcené.

  • Une épidémie de scorbut sévit au sein des troupes unionistes. Pour enrayer cette maladie, une seule solution : consommer des fruits et des légumes frais, mais pour cela, il faut pouvoir s'approvisionner. Et c'est précisément là que le bât blesse : les lignes ferroviaires, sabotées pour mettre en difficulté l'ennemi, ne sont pas praticables pour acheminer du ravitaillement en produits frais. Face à la gravité de la situation, Chesterfield et Blutch sont missionnés pour aller chercher, à l'arrière, choux, navets, pommes et tout ce qui pourra contribuer à éloigner le spectre du scorbut. Pour une fois, Blutch se révèle bien plus motivé que Chesterfield, mortifié de se voir confier une mission si peu militaire. Pourtant la tâche va s'avérer plus compliquée que prévu. Entre la politique de la terre brûlée pratiquée par les confédérés et les paysans qui refusent de céder gracieusement la production qu'il leur reste, les obstacles sont nombreux. D'autant plus que nos héros ne tardent pas à découvrir que le même fléau sévit chez les confédérés, qui eux aussi écument la région à la recherche de fruits et de légumes...Toujours très documentés, Cauvin et Lambil s'inspirent de faits réels pour raconter, à leur manière antimilitariste et humoristique, la guerre de Sécession vue par Blutch et Chesterfield.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Blutch et Chesterfield infiltrés dans un groupuscule esclavagiste.

    Les soldats unionistes n'ont pas la vie facile : en guerre contre les Confédérés, ils se font harceler sur leurs arrières par une bande de mercenaires aux ordres du capitaine Miller, un esclavagiste notoire, prêt à tout pour empêcher la victoire du Nord abolitionniste. Rapides, silencieux, efficaces, ces mercenaires n'ont qu'un point faible : il faut les payer. Soucieux de mettre au plus vite un terme aux agissements de cette canaille et de sa bande, l'état-major décide d'envoyer deux hommes pour les infiltrer et découvrir la source de leur financement. C'est surtout de trouver l'endroit où ils se cachent. Une mission à hauts risques, tout à fait dans les cordes de Blutch et de Chesterfield, déclarés volontaires pour jouer les agents doubles.

    Basée sur des faits historiques avérés, cette aventure des "Tuniques Bleues" s'inspire d'un épisode peu connu de la guerre de Sécession et quitte momentanément la ligne de front pour les forêts du Colorado. Espionnage et humour font bon ménage dans ce nouvel opus d'une série qui conserve toute sa fraîcheur et tout son piquant.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le nouveau médecin du campement des Tuniques Bleues est une femme... à poigne !Un nouveau médecin est arrivé au campement des Bleus : le Dr Mary Edward Walker n'est pas du genre à se considérer comme une faible femme et à se laisser marcher sur les pieds par quiconque, gradé ou pas ! Flairant la bonne planque, Blutch s'est empressé de se mettre sur les rangs pour assister le nouveau médecin à l'infirmerie. Mauvais calcul... Mary Edward Walker n'a pas du tout l'intention de le laisser se la couler douce, pour la plus grande joie de Chesterfield. Mais ce à quoi personne ne s'attend, c'est que le franc parler de Mary Edward Walker va réveiller la conscience des soldats sur les dangers réels de la guerre. Une prise de conscience qui ne fait pas vraiment l'affaire de l'Etat-Major...Une nouvelle charge de Lambil et Cauvin contre les horreurs et les absurdités de la guerre, à travers le personnage de Mary Edward Walker, inspiré d'un personnage historique plutôt atypique : féministe, abolitionniste, prohibitionniste et chirurgienne, elle fut la première femme à recevoir la Medal of Honor, la plus haute décoration de l'armée américaine. Tout en jouant la carte de l'humour pour décrire le côté autoritaire du personnage, ils lui réservent un rôle de choix : c'est elle qui va ouvrir les yeux des soldats sur leur condition !

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...

    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...

    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Un peu de poésie dans ce monde de brutes !Sur les ordres du général Grant, les troupes du général Alexander sont confinées au campement. Le fait de rester sans combattre et d'attendre sans rien faire influe sur le moral des troupes. À la moindre peccadille, tout tourne au drame ! Blutch passe son temps à tenter de s'évader et Chesterfield à le ramener au campement. Jusqu'au jour où débarque François d'Orléans, l'un des fils du Roi de France, porteur des titres de Prince de Joinville et de vice-amiral. Il est là en tant que conseiller militaire et aide de camp du général Mac Clellan. Sa passion : peindre des aquarelles. Et voilà le moyen de détendre l'atmosphère : tout le monde au pinceau !
    Mais pendant ce temps, Blutch et Chesterfield, eux, sont envoyés en mission pour surveiller l'éventuelle présence des confédérés aux alentours. Et ça, ce n'est pas de tout repos !Avec ce récit basé (comme souvent) sur une anecdote authentique, les auteurs nous entraînent dans une grande aventure historico-humoristique où, comme toujours, l'armée en prend pour son grade. Une fois encore, Raoul Cauvin et Lambil ont réussi leur explosif mélange entre aventure, humour et histoire.

  • À rancunier, rancunier et demi : Blutch n'est pas sûr d'avoir le dernier mot !
    Voilà des jours que Blutch rumine, la dernière blague de Chesterfield a du mal à passer. Ce dernier a eu la mauvaise idée de droguer Arabesque pour se moquer de Blutch, et s'en prendre à Arabesque, c'est risquer de se mettre Blutch à dos pour un bout de temps.

    Mais quand Chesterfield apprend brutalement qu'il est l'heureux père d'une petite fille et qu'il doit renoncer à sa carrière militaire pour remplir son devoir de chef de famille, Blutch se montre finalement bon camarade : ce serait trop bête de se quitter sur une fâcherie. Un peu sonné, Chesterfield retourne à la vie civile, mais là, nouvelle surprise : la soi-disant mère de sa prétendue fille n'a jamais eu d'enfant, pas davantage qu'elle ne lui a écrit de lettre. Reste alors à savoir qui aurait pu avoir le culot de lui faire plaisanterie aussi énorme. Or Chesterfield a bien sa petite idée...

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • La cavalerie nordiste n'a pas fière allure : le cheval du colonel Stark a de l'emphysème, et celui de Chesterfield est parkinsonien... Impossible dès lors de charger correctement l'ennemi. Une nouvelle fois, l'avenir des unionistes est entre les mains de Blutch et Chesterfield. Les voilà désignés volontaires pour aller, déguisés en colons, chercher chez les tribus Comanches du Texas les chevaux nécessaires à la poursuite de la guerre. L'occasion de retrouver en route de vieilles connaissances, comme Plume d'argent, ou le colonel Appeltown et sa fille Amélie. Mais aussi de faire des rencontres beaucoup plus inattendues, notamment pour Blutch qui va se découvrir... un frère jumeau chez les Comanches !

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Sur Lookout Mountain, s'est établi un camp de confédérés. Dans la vallée, les nordistes cherchent un moyen pour les déloger. C'est à ce moment que surgit le tandem Chesterfield et Blutch. Ils ont pour mission de transmettre une lettre au capitaine Hooker. Mais la nouvelle ne semble pas plaire à ce dernier qui rentre dans une crise d'hystérie assez impressionnante !
    Chesterfield et Blutch n'en font pas grand cas et se préparent, à retourner vers leur camp ! Que diable ! Hooker n'allait pas les laisser filer ! Ils sont réquisitionnés comme éclaireurs dans le camp ennemi. Mais cela ne va pas sans peine. Les confédérés les attendent de l'autre côté de la rivière. Et l'opération échoue ! Qu'à cela ne tienne, Hooker ne se laisse pas décourager pour autant. Le brouillard s'abat sur la vallée et Hooker profite de cette intempérie pour mettre le cap sur la montagne...
    Alors qu'il croit profiter du brouillard pour surprendre les confédérés, ses troupes se dispersent, se perdent et même se tirent dessus !Lambil et Cauvin emmènent les Bleus dans le brouillard ! Ce nouvel album qui complète la série non moins mythique des Tuniques bleues offre toujours autant d'humour, de suspens, de rire et d'aventure aux lecteurs. Les tuniques bleues font bel et bien partie du patrimoine de la bande-dessinée. Et chaque rendez-vous bleu est attendu avec assiduité par les lecteurs en tout genre !

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...

    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

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